Quasi Stellar, musique ombre et lumière

Quand un Loidais d’adoption et un Parisien se mettent à composer à quatre mains, il en sort un album de musique, le premier opus du groupe Quasi Stellar. Et quand ils font appel à un Rivedousais, il en sort le clip du premier single : In the dark. Quand trois fous de musique et d’images se rencontrent, de quoi parlent-ils ? … de musique et d’images, bien sûr !

Pochette du single In the dark
Pochette du single In the dark.

Voici l’aventure que partagent Thibault Chenaille et Antoine Vidal, le duo de Quasi Stellar, et Thom Vallégeas, le réalisateur du clip.

Qui se cache derrière Quasi Stellar ?

Antoine Vidal et Thibault Chenaille
Antoine Vidal et Thibault Chenaille.

Thibault Chenaille a quitté Paris pour Loix il y a quelques années. Avec son complice Antoine Vidal, Parisien, il a monté en 2005 la maison de production Day-Off Productions. Le duo compose et produit des musiques pour le cinéma, la télévision et la publicité. Thibault est aussi scénariste de programmes courts pour TF1 et d’émissions pour M6. Actuellement il écrit le scénario du prochain long métrage de son amoureuse, la réalisatrice Julie Lipinski. Il a aussi en projet un livre pour enfants. Un parcours musique-écriture qui lui va bien.

L’aventure Quasi Stellar a débuté il y a huit ans. « Ce fut une longue alternance entre le travail de commande et notre album. Pendant cinq-six ans nous avons vidé notre sac musical » confie Thibault en souriant. L’album a été composé au cours de ses voyages avec Antoine, au Maroc, en Argentine, au Pays basque, en Normandie, et surtout lorsqu’ils se sont enfermés pendant deux mois dans une longère, «  quasi hantée », à Belle-île. « C’est là, au début que le ciment a pris, que notre son est sorti ». Un travail en quasi huis-clos.

 

Pour voir naître leur bébé, ils se sont entourés de professionnels de renom. Le mixage a été réalisé par Marc Plati, le producteur de David Bowie, dans son studio à New York. L’album a été mastérisé à Londres, dans le mythique studio d’Abbey Road, celui des Beatles, où oeuvre « un super ingénieur du son ». Excusez du peu !… Le disque est distribué par Modulor/Grand Palais. La pochette du premier single a été conçue par Alex Courtès, graphiste.

Antoine et Thibault  chantent et jouent tous les instruments de l’album, sauf la batterie derrière laquelle officie Julien Tekeyan. Les paroles sont co-signées avec Olivier Benhaïm.

Ensuite ils ont fait appel à Thom Vallégeas avec lequel Thibault est ami depuis dix ans, pour réaliser le clip du premier single. Thom habite à Rivedoux. Il est réalisateur de films et photographe professionnel. Il se définit modestement « saltimbanque ».

Le clip a été tourné dans plusieurs lieux : à l’île de Ré, dans le port de la Pallice à La Rochelle, et à Détroit, aux Etats-Unis. Pour les effets spéciaux ce fut Paris, en studio. « Détroit a été le point de départ du clip. Les décors des bâtiments industriels reflètent l’état d’esprit du personnage central, de son monde intérieur. Et puis Détroit renaît aujourd’hui de ses cendres alors qu’elle était devenue une ville-fantôme » racontent-ils.

Il y a quelques jours, le premier morceau a été lancé sur plusieurs plateformes musicales. « C’est sans doute le titre le plus noir de l’album que nous avons choisi pour nous lancer, on passe sans arrêt du sombre à la lumière » convient Thibault. « Tous les morceaux sont différents. Les suivants sont davantage lumineux et positifs, l’album a un son bien identifiable, bien particulier ».

 

Pour découvrir l’album de Quasi Stellar dans son intégralité, il va falloir attendre encore un peu. Un deuxième clip est en préparation. Vite, vite…

Et si l’envie vous prend de suivre l’aventure, allez sur Facebook : Quasi Stellar/Official

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