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La seiche, noire ou blanche

Voilà un animal marin, un mollusque céphalopode, qui migre sur nos côtes au printemps. Il a besoin de conditions climatiques très particulières. Cette année, son arrivée est bien timide. Si le vent vient du sud-est, un vent de sudet, c’est pas bon. Si le vent vient du nord, c’est mieux. Mais avec un vent du nord glacial, c’est pas bon du tout. La bête se laisse désirer ! Elle a besoin d’un peu de chaleur et d’une mer plutôt calme, ce qu’il faut bien constater, n’a pas été le cas ces dernières semaines. Pêche de seiche

Les habitants d’Ars se nomment traditionnellement les Casserons, car les seiches y ont pullulé, un temps… jadis…. Le mot seiche vient du mot latin « sepia », il se traduit par « encre« , tant prisée par les peintres ou les calligraphes. Les Italiens disent « neiro di sépia ».

La pêcher est tout un art. Certains partent à pied, espérant la trouver nageant entre deux eaux. D’autres mettent des filets au large. En Bretagne et en Normandie on la pêche plutôt au casier, dans lequel une femelle est posée en appât pour attirer les mâles. Savez vous reconnaître un mâle d’une femelle ?

Pêche de seiche
A gauche la dame, à droite le monsieur. Il a des stries blanches sur sa robe.

Certains pêcheurs racontent qu’elles migrent, afin de se Continuer la lecture de La seiche, noire ou blanche

Qui n’a pas sa réglette de pêche ?

Partir avec son panier pour une partie de pêche à pied, c’est quand même bien sympa. Connaître les tailles minima des coquillages à prélever, c’est une toute autre histoire. Quand je vois la nouvelle réglette que les équipes de la  Communauté de Communes distribuent depuis peu, cela m’interpelle.

Réglette de pêche 2013

Je la compare à la réglette de l’année dernière. Les choses ont évolué. Pour certaines espèces, les tailles réglementaires sont plus grosses.

Réglette de pêche 2013

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Ohé ohé les Rétais !

CRICRI - 18 marsDepuis trois ans, fidèlement tous les mois, un noyau dur se réunit. L’objectif, rassembler les vieilles chansons rétaises, que l’on chantait lors des fêtes, des mariages, des veillées, des banquets, pendant les moissons, et aussi quelques comptines. Avec pour projet la réalisation d’un livre-CD. 



Ils font partie du CRICRI (Comité pour le Recueil et l’Inventaire des Chansons Rétaises Introuvables), qui oeuvre sous l’aile des Amis du Musée Ernest Cognacq. Le CD s’intitulera «Qu’est-o qu’te m’chantes ? ». Des chansons pures souches,  en patois rétais, souvent pas le même au sud et au nord de l’île.  30 titres, avec la traduction Continuer la lecture de Ohé ohé les Rétais !

Printemps laborieux, mais bien là

Drôle de temps, il fait beau, il fait chaud, il fait froid, il fait un vent glacial. Le printemps est là, encore bien timide. De belles couleurs, des yeux grands ouverts, chance de voir tout cela !

 

Noël au balcon, Pâques aux tisons

C’est ce que dit le dicton populaire. Vous vous souvenez du climat que nous avions à Noël dernier ? Doux il me semble… je ne sais plus très bien. Avant-hier il paraît qu’à La Roche-sur-Yon il y avait trois centimètres de neige ! En région parisienne, une petite pluie verglaçante transperçait les bonnets ! Hier après midi les voitures arrivant sur l’île avaient les phares allumés, sans doute du brouillard  sur le continent…

Ici, ça hésite entre printemps et hiver, entre soleil et ça caille... Ce matin il fallait gratter les pare-brises.Mer houleuse, Jour de Pâques

Les cloches ont sonné hier soir, à 22 h et à 23 h, dans le village. C’est Pâques ! La mer est houleuse et semble glacée.

Attention, demain nous sommes en  avril. Et en avril, ne te découvres pas d’un fil. Shorts, bermudas, jupettes et bikinis restent au placard, en attendant des jours meilleurs. Sinon gare aux gros rhumes.

50° le jour, 35° la nuit

Avec une telle chaleur, comment tenir ? Nous qui nous plaignons du vent, de la pluie et du froid, à 8 000 kms de chez nous, au nord du Burkina Faso il fait une température de fou, que même les Africains n’ont pas l’habitude de constater à cette période de l’année. Sans doute le dérèglement climatique. Une chaleur irrespirable, obligeant à se couvrir pour se protéger de la chaleur extérieure et des brûlures du soleil, pire que les années précédentes. De quoi pour un Européen accuser le coup.

Après un mois passé au Burkina Faso, comme chaque année depuis quinze ans,  Mireille Baril est de retour à Loix. Dans le cadre de l’association Kader qu’elle a montée, ses  photos sont un témoignage de la vie sur place.

C’est pas facile, comme le disent communément les Africains…

 Mireille Baril - BF 2013A Ouahigouya, elle aide le Docteur Zala à trier les papiers administratifs de la clinique pédiatrique Persis, qu’il a accumulés, faute de temps, tout au long de l’année. Dans cette grande ville du nord du Burkina Faso, à 40 kms de la frontière malienne, quasi en plein désert, il est le seul pédiatre Continuer la lecture de 50° le jour, 35° la nuit