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1ère pierre aux Breuils, à Rivedoux

Lorsque nous apprenons que de nouveaux logements à loyers modérés vont être construits, cela ne peut que nous réjouir pour la vie permanente de l’île de Ré.

Le 4 novembre, une première pierre a été posée à Rivedoux, au lieu-dit les Breuils. Au cours du 1er trimestre 2017, onze familles vont y emménager.Rivedoux, 1ère pierre aux Breuils - 4 novembre 2015Onze habitations individuelles vont donc être bâties sur une parcelle de 2450 m2. Le terrain se situe à proximité de la route départementale sud. Quand on arrive à Rivedoux par la route sud, le lieu-dit des Breuils est juste là, à gauche avant le virage de la route qui longe la mer.

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Cinq logements de type T2, six logements de type T3 et deux logements de type T4 vont être construits selon la norme RT 2012. Jacques Ossola du cabinet Architem a conçu les plans. Chaque maison bénéficiera d’un jardin, d’une place de parking et d’un cellier extérieur.  Certaines ont un étage, et elles sont accessibles aux personnes à mobilité réduite. Le projet a reçu l’accord de l’Architecte des Bâtiments de France.

Selon la surface, de 55 à 70 m2, les loyers seront de l’ordre de 350 € à 500 €. Déjà la liste d’attente est importante a souligné le maire de Rivedoux, Patrice Rafffarin.

Certains appartements auront la vue sur les champs, avec au loin l’église de Sainte-Marie. Et d’autres pourront, de leur étage, apercevoir le Pertuis breton. Sympa !

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Le terrain était un no man’s land, en herbe, il n’avait pas d’accès. Il se composait de Continuer la lecture de 1ère pierre aux Breuils, à Rivedoux

Vendredi 13 novembre 2015

Il y a des dates que l’on préfèrerait oublier : 11 septembre 2001, 8 janvier 2015, 13 novembre 2015. Sans citer celles qui ont marqué et qui frappent quotidiennement d’autres pays à travers le monde. Des dates barbares. Des dates abjectes, qui disent l’horreur, la sidération. Elles impriment des images terribles de folie meurtrière dans nos yeux et dans nos coeurs. Les témoignages de cauchemar que nous avons découverts à la télévision, à la radio, sur les réseaux sociaux, sont poignants.

129 morts et 352 blessés dont 99 en état encore grave, c’est le sinistre bilan à ce jour des attentats terroristes perpétrés à Paris, vendredi. Capture d’écran 2015-11-14 à 18.10.04

Hier un musicien allemand a apporté son piano sur son vélo. En signe de recueillement, devant le Bataclan, il s’est mis à jouer Imagine. L’air et les paroles ont été écrits par John Lennon en 1971, il y a 44 ans :

« Imagine there’s no heaven, It’s easy if you try, No hell below us, Above us only sky, Imagine all the people living for today… 

Imagine there’s no countries, It isnt hard to do, Nothing to kill or die for, No religion too, Imagine all the people living life in peace… 

Imagine no possessions, I wonder if you can, No need for greed or hunger, A brotherhood of man, Imagine all the people sharing all the world… 

You may say Im a dreamer, but Im not the only one, I hope some day you’ll join us, And the world will live as one ».

Arriverons-nous un jour à un monde meilleur que celui d’aujourd’hui ? Un monde de paix, de partage, d’unité, de tolérance, auquel nous aspirons.

Depuis ces terribles événements, les réseaux sociaux ont fonctionné à fond pour proposer des hébergements à ceux qui étaient bloqués dans Paris, pour donner des nouvelles aux uns et aux autres. Beaucoup se sont mobilisés pour donner leur sang. Les valeurs de solidarité naturelle, de fraternité et d’unité sont fort heureusement bien vivaces, et c’est rassurant.

La France est en état d’urgence, une mesure rarissime. La France est en deuil pendant trois jours, les drapeaux sont en berne.

Toute la journée d’hier, sur les réseaux sociaux, un message a circulé pour que chacun pose une bougie sur le bord de sa fenêtre à la tombée de la nuit. Afin de dire aux Parisiens, aux victimes et aux blessés, aux familles et à leurs amis, que ceux qui sont au loin pensent à eux, et de montrer que la solidarité française est bien plus forte que la violence.P1020969

Demain lundi à 12 heures, nous observerons une minute de silence. Pour aussi garder espoir et confiance, et continuer à vivre en dépit de l’immense tristesse.

 

L’île de Ré, dimanche sur TF1

Lorsque j’apprends qu’une émission de télévision ou un film va se tourner chez nous, je suis la plupart du temps perplexe et dubitative. Que va t-on encore raconter à propos de l’île de Ré ? Quel point de vue va être choisi ? Quelles vérités ou contre-vérités seront énoncées ? A qui sera donné la parole ?

Je suis régulièrement sollicitée pour indiquer des noms, des adresses, comme c’est le cas de beaucoup de mes confrères. Tous ceux qui nous contactent depuis Paris disent vouloir de l’authenticité, du réel, de la vraie vie … Ah !

Les dernières émissions que nous avons eu l’occasion de découvrir à la télévision, du Village préféré des Français à Zone Interdite en ont fait bondir plus d’un. Caricature ou réalité ? Publi-reportage ou émission de télévision ? Recherche d’audience à tout prix ? Allez savoir ! En tout cas, personnellement je n’ai absolument pas adhéré à ce qui était montré. Dommage pour cette île de Ré qui mérite bien mieux…

Lorsque Romain Marchal, de la boîte de production Tony Comiti, m’a appelée en juin 2014, j’ai immédiatement pensé : Encore une émission, oh non ! Il souhaitait tourner pendant une année, afin de faire découvrir les 4 Saisons de l’île de Ré, et suivre quatre personnes résidentes permanentes ici. Régulièrement j’ai croisé Romain, comme bien d’autres d’entre nous, caméra au poing, par temps de pluie, de vent, de beau soleil. Et même un jour de tempête, sur la digue de Saint-Clément des Baleines, je l’ai vu prendre des paquets d’eau sur sa caméra, elle a fini au rebut !

Toujours souriant, visiblement heureux de découvrir l’île en profondeur, et non pas en passant quelques jours et repartir, sûr de son affaire. Il a pris son temps. Tournage 4 saison Ile de Ré - Romain Marchal « Il n’est pas évident de relater la vie d’un endroit. J’avais déjà tourné un 4 Saisons sur l’autoroute du Soleil, l’A6, à Beaune, dans un espace réduit de 15 km » affirme le réalisateur après coup. Pourquoi l’île de Ré ? « Tout le monde sait que c’est joli, les gens y viennent en vacances. Mon prisme c’est de raconter un territoire, de donner à voir, de donner du sens. Les lumières de l’île sont dingues, Continuer la lecture de L’île de Ré, dimanche sur TF1

Du pilot au silo, de sel

Le pilot c’est le tas de gros sel récolté par les sauniers, qu’ils édifient jour après jour sur leurs marais pendant l’été.Pilot de sel - Ile de Ré - septembre 2015Le silo c’est l’endroit où les sauniers entreposent le sel qu’ils ont récolté pendant la saison, en prévision de la commercialisation de leur produit. Pour la soixantaine d’adhérents de la Coopérative de l’île de Ré, le lieu se situe dans l’enceinte d’Ars.Silo de sel - Coopérative Ars-en-Ré - septembre 2015

Du pilot au silo : entre ces deux étapes un travail important de manutention est réalisé, c’est le charroi du sel. Chaque année, début septembre, le gros sel est mis à l’abri même si la météo peut permettre parfois de tirer encore du sel dans les marais dans le mois qui vient. Ce ne semble pas être le cas cette fois-ci. Les marais ont vu la pluie, et pas mal de pluie cette semaine !

Saint-Clément - Charroi de sel - 10 septembre 2015

Les sauniers coopérateurs parlent aussi d’entraide. Selon un planning pré-établi, ils vont d’un marais à l’autre prêter main forte à leurs semblables, qui à leur tour, viendront leur rendre le même service. C’est aussi l’occasion de se rencontrer et Continuer la lecture de Du pilot au silo, de sel

Le corps de la digue du Boutillon achevé

Le corps du troisième tronçon de la digue du Boutillon est achevé depuis peu. Dans le dernier post que j’avais publié le 2 juillet, il était justement question du bétonnage de la carapace qui était alors en cours.

Digue du Boutillon - 8 septembre 2015
Mardi 8 septembre.

En juillet, le bétonnage s’est poursuivi activement, section par section.

Le 7 juillet, les équipes en étaient à bétonner une partie de section, celle qui est la plus longue et qui mesure 17 mètres. Pour réaliser la carapace de cette portion, 175 000 m3 de béton y ont été coulés !  En parallèle, le muret arrière et le retour de vague commencent à prendre forme, le gros moule est installé prêt pour le coulage du béton. Il fait une chaleur terrible depuis plusieurs jours. J’apprends que les travaux débutent chaque matin à 4 heures et qu’ils s’arrêtent à 13 heures. 

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En vidéo, voilà ce que ça donne. Je suis toujours impressionnée par la nécessaire Continuer la lecture de Le corps de la digue du Boutillon achevé

Le CNAR a fêté ses 60 ans

Le Cercle Nautique d’Ars-en-Ré a fêté son 60e anniversaire le 18 août. La première assemblée générale constituante de l’association s’était déroulée en août 1955. Si les murs du club-house, situé sur le port, pouvaient parler, ils raconteraient l’histoire du village depuis plus d’un demi-siècle.

CNAR - Septembre 2015

Rosine Merlet, l’actuelle présidente, s’est plongée dans les archives afin de rendre hommage aux fondateurs, aux bâtisseurs des années 60, et aux onze présidents qui l’ont précédée.

Au tout début le CNAR a été abrité tout près de l’atelier de Gaston Cazavant, charpentier de marine, ainsi qu’en témoigne l’aquarelle peinte par Tatave. L’école de voile a débuté sur cette cale. Les premiers cours ont été donnés sur les Cazavant. Ils étaient fabriqués au compte-goutte, car l’atelier du constructeur était très petit. Les plus anciens se souviennent bien des bateaux de bois dans le bassin, beaucoup ont été initiés à l’activité nautique par Tatave lui-même.

Aquarelle de Tatave

La base nautique de la Criée a été créée à l’initiative du maire de l’époque, Emile Gaudin, et de son conseil municipal. Le projet était en outre porté par le CNAR lui-même.

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