Nous avons beaucoup de chance, nous les Rétais, d’avoir une salle de spectacles à deux pas de chez nous !
Le 14 avril, nombre de personnes sont venues du continent, Rochefort, Niort, Poitiers, La Rochelle, et même Nantes et Bordeaux, pour assister à la prestation de Guillaume Meurice.
A peine programmé, le spectacle à la Maline affiche complet. C’est dire la célébrité de l’humoriste, et l’envie du public de passer un vrai moment de détente et de rire.
Vous connaissez l’expression C’est l’Arlésienne ! pour désigner une action qu’on attend et qui ne se produit pas.
Les premières réflexions sur l’aménagement de la Pointe des Baleines ont débuté il y a presque 30 ans. C’était au XXe siècle.
Le phare des Baleines est un site emblématique de Charente-Maritime : 160 000 personnes montent ses marches chaque année. Mais pas que. Les adeptes du shopping dans les boutiques au pied du phare, les promeneurs partis voir la mer, et les clients des bars-restaurants sont aussi fort nombreux.
En saison estivale, se stationner là-bas a souvent relevé de la gageure, en dépit des parkings temporairement ouverts dans les champs alentours. Combien de fois avons-nous pu voir des voitures embourbées dans les fossés, les jours de pluie !
Le 3 octobre 2016, ce n’est plus l’Arlésienne, les travaux débutent. L’aménagement complet du site est désormais sur les rails.
Voilà une bien attrayante exposition, présentée depuis quelques jours au Musée Ernest Cognacq. Intitulée Au Chic Rétais, elle nous renvoie cent ans en arrière, au début du XXe siècle.
C’est un peu sur la pointe des pieds qu’il est donné au visiteur de pénétrer un monde passé.
La première prouesse de l’équipe du musée est d’avoir vraiment tiré parti de l’espace clos de la petite salle. Dès l’entrée le ton est donné par la perspective. Bienvenue dans le magasin de confection, là où les dames se faisaient coudre des habits.
Nous en sommes quasiment au clap de fin de ce chantier hors norme, érigé pour protéger le territoire rétais, à la jonction de la partie la plus étroite de l’île.
Alors que l’ouvrage est terminé en matière de génie civil, le parking ne l’était pas encore. Ces dernières semaines, il a commencé à prendre forme pour faire face au rush touristique. Son aménagement actuel n’est encore que provisoire.Le parking est immense : 5 400 m2. Il permet le stationnement temporaire de 300 véhicules. De quoi voir venir ! Le sol est tout blanc, en calcaire. Il restera ainsi, il ne sera pas recouvert d’un enrobé.