Le post de Véro, locavore

Mon amie Véro est locavore*. Je dois dire que j’adhère aussi. Quand je peux… Voici son billet d’humeur.
Chou - post de Véro locavore

J’apprends que 80% des aliments que nous consommons sont industriels. La plupart des éléments qui composent les plats préparés sont issus de  pays différents et bien souvent transformés dans un énième pays. Pour exemple, l’affaire des steaks hachés de bœuf contenant de la viande de cheval, dont on parle activement ces jours-ci et dont les différentes étapes passaient allègrement de la France à la Roumanie, avec des petits détours par le Royaume Uni ou l’Espagne.

J’apprends aussi que les aliments, toutes sortes confondues, que nous consommons ont parcourus, en moyenne, 700 km chacun avant d’arriver dans notre assiette. La facture énergique est astronomique, la fraîcheur, douteuse, et les traitements chimiques, pour supporter tout cela, certains.

C’est alors que je suis allée faire mes courses près de chez moi. Les légumes proposés sont importés du Portugal, de Turquie, Continuer la lecture de Le post de Véro, locavore

Pelle amphibie, premier chantier

Depuis un mois, un long bras jaune dépasse des marais d’Ars, ou plutôt quelque chose qui ressemble à un cou de girafe de 12 mètres de long.

C’est la pelle amphibie que l’AEMA (Association des Etangs et Marais) a acquise pour l’entretien des zones humides, jusque-là inaccessibles aux traditionnelles pelles à chenilles.Pelle amphibie - Bras girafe

Son châssis est monté sur vérins, il permet l’écartement des flotteurs. Au travail, elle mesure 4,80 m de large. Elle a été conçue en Finlande, pays de tourbières. Elle pèse 24 tonnes.  Ses deux caissons flottants, permettent l’amphibie lorsque la mer remonte. Son réservoir de 1000 litres, favorise la stabilité et l’autonomie en carburant. Les huiles utilisées (hydraulique,  graissage et moteur) sont bio, pour tenir compte du milieu protégé environnant.

Mercredi dernier, 20 février, la pelle amphibie a fait sa première sortie officielle pour se diriger vers le chenal des Rouets, là où se fera sa première intervention. Il y avait un peu d’émotion à voir l’engin Continuer la lecture de Pelle amphibie, premier chantier

Mettre de la couleur au jardin

Bouton de camélia au jardin

Depuis une semaine les premiers prémices du printemps sont là. Après tous ces jours de pluie, qui ressemblaient à un tunnel sans fin, enfin les sourires reviennent. « Bonne journée dans notre ciel de lumière retrouvé! » souhaite d’ailleurs gentiment un Rétais.

Les premiers rayons du soleil que nous n’avons pas vus depuis un bon bout de temps, me donnent vraiment envie de couleurs et de petites plantes qui vont transformer et égayer mon jardin. J’ai bien quelques jacinthes qui poussent d’année en année, quelques jonquilles qui ont du mal à sortir leur nez, une petite anémone qui s’ouvre, quelques taches de bleu et de rouge ici et là, mais j’ai envie de plus de couleurs, et surtout que mon jardin se réveille et qu’il soit moins triste.

Planter sans risque en extérieur, même si un petit coup de gel tardif accompagné de vent nous arrive pour quelques jours, en cette fin d’hiver, est-ce possible ?

Dans la serre de Myriam et Frédéric Moa, paysagistes-pépiniéristes à Ars, on trouve pléthore de fleurs en pots, au rythme des saisons, de la plante d’intérieur à la plante à massifs. Leurs indications de plantations m’ont donné

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La pomme de terre rétaise, c’est parti !

Depuis quelques jours, les bâches blanches fleurissent un peu partout dans les champs :
la pomme de terre est plantée. Avec la pluie qui est tombée quasiment sans discontinuer depuis octobre, les agriculteurs ont dû être patients. Dans 60 à 90 jours, nous pourrons enfin déguster ce tubercule sucré qui réjouit nos palais. Mais là encore, la météo aura le dernier mot.

Premiers jours plantation pommes de terre

Arabesques dans le ciel rétais

Depuis quinze jours, les étourneaux-sansonnets sont au rendez-vous à la tombée du jour, pile au moment entre chien et loup. Ils se posent sur les fils électriques, ou à la cime des pins parasol. On dirait qu’ils se sont refilés un bon tuyau d’une bonne adresse de rassemblement. Ils arrivent de partout et de nulle part. C’est impressionnant.

Quelques riverains tapent dans leurs mains pour les chasser. D’autres les observent un peu interloqués. En tout cas, le phénomène est spectaculaire et intéressant à découvrir. J’en suis bouche bée… Le bruit que l’on entend n’est ni celui du vent, ni celui des vagues de la mer au loin, juste celui du froissement de leurs ailes.

Dortoir d’étourneaux sansonnets

Il y a deux jours, j’ai été alertée par un riverain du quartier de Grignon à Ars. Tous les soirs, des milliers d’étourneaux sansonnets envahissent le ciel, en formant des arabesques.

Ils arrivent entre 17h45 et 18h30 à la tombée du jour, par bandes successives, de tous les coins. Certains se posent dans les pins parasols, d’autres sur les fils électriques. Une fois rassemblés, ils virevoltent au-dessus des maisons et de la forêt de la Combe à l’Eau, où vraisemblablement ils ont trouvé un endroit douillet et confortable pour faire leur litière nocturne.

« Le phénomène est grandiose. C’est la première année que je le remarque dans notre quartier. Généralement ces oiseaux vont se réfugier pour la nuit, dans des roselières ou autres végéations à l’écart des habitations », s’émerveille ce riverain qui m’a confié ses photos.

Dortoir d'étourneaux sansonnets

Du coup, j’ai interrogé la LPO. Hervé Roques les a déjà repérés fin janvier. Il explique qu’il n’en avait Continuer la lecture de Dortoir d’étourneaux sansonnets