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2ème grande marée de l’année

Nous voici donc à la deuxième grande marée de l’année. Les coefficients à venir sont importants : 116 et 117.  En outre, de jeudi à samedi, les hauteurs d’eau prévisionnelles sont plutôt élevées, entre 6,65m et 6,80 m.

Attendons-nous à voir la mer lécher un peu les côtes de l’île de Ré, et d’observer de bons paquets de mer…Marée de février 2015

Windguru, la météo utilisée par les surfeurs, nous prévoit pour vendredi du vent de Sud-Ouest tournant à l’Ouest dans l’après-midi, pour samedi de bonnes rafales de vent de Nord-Ouest, et de nouveau du vent de Sud-Ouest pour lundi.

Rien d’anormal pour la saison, mais la vigilance s’impose…Numériser-001

Ces grandes marées sont l’occasion de rappeler que toutes les communes de l’île de Ré ont mis en place des Plans Communaux de Sauvegarde (PCS). Suivant les indications de la Préfecture et sous l’autorité du maire, ces PCS sont actionnés lorsque l’événement le nécessite. Ils permettent d’assurer l’alerte, l’information, la protection et le soutien de la population au regard des risques.

Ils sont gradués selon les différents niveaux d’alerte. Si besoin, d’heure en heure, les communes s’adaptent en fonction de la météo. 

Depuis Xynthia, les procédures d’alerte sont bien organisées. Selon les  communes, ce peut Continuer la lecture de 2ème grande marée de l’année

Petites boudeuses, huîtres dodues

A Noël, j’ai découvert les huîtres boudeuses de Jean-François Beynaud, ostréiculteur de La Couarde. Et je me suis vraiment régalée.

Rien que le nom, petite boudeuse, m’a fait craquer. Elle boude ? Mais qu’est-ce qui la chagrine ? J’ai bien sûr voulu en savoir plus…https://www.notre-ile-de-re.com/wp-content/uploads/P1290511.jpg

La boudeuse est une huître est un peu ronde, elle ressemble à un caillou. « C’est une huître qui, en quelque sorte, boude sa croissance. Elle se bloque naturellement à un stade de son développement et elle ne veut pas grandir ! Pour quelle raison nous ne le savons pas, c’est une énigme » explique t-il.

P1290516« A l’âge de 18 – 20 mois, lorsque je mets les huîtres en poche en pleine mer, elles sont toutes pareilles. Quelques mois plus tard, quand je remonte les poches, certaines huîtres sont grosses et d’autres pas. C’est ainsi, en les triant, que je découvre des boudeuses, mélangées aux autres. La boudeuse est plus petite, elle a la taille d’une n° 5, mais le poids d’une n° 3 : 75 à 80 grammes ».

 

Cette huître-surprise est une denrée rare. Sur une centaine d’huîtres sauvages, produites par captage naturel par Jean-François Beynaud, il découvre régulièrement une petite dizaine de boudeuses dans ses poches d’huîtres. Comme on tomberait sur un trésor, quoi ! La nature fait bien les choses parfois.

« Elles sont charnues car elles ont passé leur énergie à faire du gras plutôt que de la coquille. Mais pour en arriver Continuer la lecture de Petites boudeuses, huîtres dodues

Objets volants identifiés

Michaël Morin est incontestablement un passionné d’air et de grands espaces. Branchez-le sur son sujet favori, et vous êtes parti, à coup sûr, pour un bon moment d’explications enthousiastes !

En avril 2011, il ouvrait son entreprise Planète Sports et Loisirs, située à Loix dans le village artisanal. Avec un projet qui lui tenait particulièrement à coeur : créer à terme une base privée destinée au travail aérien.

Il lui a fallu cinq ans pour que son concept prenne globalement forme, entre la mise au point des aéronefs et l’obtention de toutes les accréditations nécessaires pour se lancer dans une telle activité, inédite à l’île de Ré.

Son parc de matériel comporte trois ULM : deux paramoteurs, un mono-place et un bi-place, et un hélicoptère, auxquels s’ajoute un drone homologué.Mosquito Michael MORIN_D

L’ULM para-moteur électrique, appelé le Fénix, a été le premier engin qu’il a créé de ses mains, de toutes pièces.  En mai 2011, il le faisait voler pour la première fois, c’était d’ailleurs une première mondiale. Depuis nous sommes habitués à voir l’appareil voler silencieusement au dessus des marais de l’île de Ré.

Entre-temps, il l’a fait évoluer, en passant de l’électrique au thermique, afin de gagner en autonomie de vol et en sécurité. Cette nouvelle motorisation a été développée spécialement pour l’île de Ré, elle a un niveau sonore extrêmement bas et elle a reçu l’aval du ministère de l’Environnement.

Quelques mois plus tard, un petit frère est venu compléter la série :  l’ULM bi-place, avec lequel Michaël fait régulièrement découvrir l’île de Ré aux particuliers depuis le ciel. Sa vitesse de croisière est de 50 à 60 km/heure. Il peut emmener des passagers pesant jusqu’à 100 kg pour des vols de 30 minutes.

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L’hélicoptère-ULM est une toute autre histoire encore. Il répond au doux nom de Mosquito. C’est un engin mono-place, équipé de flotteurs qui permet de survoler, en toute sécurité, les étendues maritimes.

Il l’a lui-même construit à partir de plans. 2 000 heures de montage, c’est l’équivalent, mis bout à bout, d’une année entière de travail ! En allant régulièrement le voir dans son atelier, j’ai découvert Continuer la lecture de Objets volants identifiés

Des nouvelles du faucon pèlerin

Souvenez-vous : il y a un mois, un faucon pèlerin bagué avait été trouvé affaibli dans la forêt de Saint-Clément des Baleines. La Ligue de Protection des Oiseaux, aux Portes-en-Ré, avait relevé qu’une des bagues portait la mention du Muséum d’histoire naturelle de Stockholm, et que la seconde indiquait qu’il avait été bagué au nid.

Faucon pèlerin - Ile de Ré - 12 janvier 2015

On en sait un peu plus aujourd’hui sur l’origine de cet oiseau. Il a été bagué lorsqu’il était poussin, dans un nid de trois petits. Quand ? le 24 juin 2014. Où ? dans la province de Ångermanland, située au nord-est de la Suède. Quand il a été trouvé à l’île de Ré le faucon était donc un jeune de l’année, et il avait environ 7 mois.

J’ai poussé la curiosité à aller découvrir sur internet à quoi ressemblent les paysages là bas. Ça a l’air très joli ! Mais c’est loin : la distance avec l’île de Ré est de 2 800 kms. Pour un jeune faucon c’est déjà un beau voyage !

Hervé Roques de la LPO précise que l’oiseau va bien, il est toujours en lieu sûr au centre de sauvegarde du Marais aux Oiseaux à Dolus-d’Oléron. Avant qu’il ne soit relâché pour poursuivre son périple.

Digue du Boutillon, rapide évolution

En passant sur la route départementale, force est de constater que les travaux de la digue du Boutillon avancent à la vitesse grand V.

Que ce soit par temps de pluie, par beau soleil, ou les jours de vent fort, assurément le deuxième tronçon se profile.

Digue du Boutillon - 3 février 2015
Mardi 3 février.

Mon dernier post à ce sujet remonte au 20 décembre. Durant deux semaines le chantier a été mis au repos. Après la reprise, début janvier, l’évolution est probante au fil des jours. Ce deuxième tronçon mesure 200 mètres de long.

Voici donc un mois d’images.

Du 5 au 10 janvier, le temps ressemble à une purée de pois : brouillard et vent. La jonction avec le premier tronçon est terminée, l’installation des ferrailles pour le moulage du béton se poursuit.

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La semaine suivante, on voit bien le béton de propreté qui a été posé sur la base de la digue. Le 15 janvier, le coefficient de marée n’est pas élevé : 40. Néanmoins les éléments sont déchaînés, des paquets de mer passent au-dessus des palplanches, en les frappant vigoureusement. Les conditions de travail sont difficiles…

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Les 20 et 21 janvier, le retour de vagues et le voile arrière, c’est ainsi qu’on Continuer la lecture de Digue du Boutillon, rapide évolution

Balades dans le monde des oiseaux

De temps en temps, j’aime bien aller faire une balade avec les animateurs de la LPO (Ligue de Protection des Oiseaux). A chaque fois, j’y apprend plein de choses : reconnaître les espèces, découvrir les comportements des oiseaux migrateurs, leurs modes de nourriture, écouter leurs cris, et surtout tout simplement les observer.

Avec en prime, un bon bol d’air pendant deux heures.Ile de Ré - Oiseaux - janvier 2015

Samedi dernier, je suis allée à La Lasse à Loix, une matinée-découverte était organisée. Ce jour-là, il y avait bien sûr beaucoup de bernaches cravants.

A l’automne, comme chaque année, elles ont volé depuis la Sibérie vers l’île de Ré. Elles font partie intégrante de notre environnement quotidien hivernal.Bernaches cravants

Sous les rayons du soleil, les huîtirers-pies, Continuer la lecture de Balades dans le monde des oiseaux