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J’adopte un essaim d’abeilles

Cet été, en allant faire mes emplettes à la miellerie l’Abeille de Ré, au village artisanal de Loix, j’ai découvert une affichette qui proposait d’adopter un essaim. Une originale idée, de surcroît bien sympathique. J’ai mis cela dans un  coin de ma tête, et ces derniers jours je suis revenue m’enquérir de quoi il retournait. Adopter une ruche pourrait faire un joli cadeau de Noël !P1050485

 

Ruches à la miellerie de LoixAldo François, apiculteur, est installé depuis deux ans à Loix. Il a commencé par 300 ruches, 100 positionnées à l’île de Ré et 200 sur le continent, près de Saint-Jean d’Angély. D’ici quelques mois, le cheptel se composera de 400 ruches, dont la moitié sur l’île de Ré. Il produit plusieurs sortes de miels et il propose des produits dérivés,  vinaigre, pain d’épices, bougies en cire, bonbons… Au printemps dernier, il a eu l’idée de faire parrainer quelques unes de ses ruches, Continuer la lecture de J’adopte un essaim d’abeilles

Grosses vagues, bonheur de surfeurs

Depuis la fin de la semaine dernière, les vagues sont là. En langage surf, ça s’appelle une « session ». Et celle-ci est prometteuse, les vents sont au sud, la houle est bien formée, pas de pluie, un beau soleil, tous les ingrédients sont réunis. La météo prévoit que cela va durer encore quelques jours, et même monter en puissance. Les surfeurs sont aux anges.Session de surf - 14 décembre 2013

Dimanche après-midi, les vagues mesuraient environ deux mètres de haut. De loin, c’était très beau à regarder. De près, les surfeurs et les adeptes de paddle, de stand-up, semblaient être dans une lessiveuse. Il paraît que ces vagues sont bonnes pour les sinus, pour le moral, pour le mental et pour le physique aussi.

« On ne pense à rien, juste surfer. C’est une sensation de joie, le surf c’est fait pour s’amuser » raconte un adepte, à qui l’océan a donné rendez-vous tous ces prochains jours.

Une telle session n’est pas monnaie courante, Continuer la lecture de Grosses vagues, bonheur de surfeurs

Vendredi 13, jour de pas de chance

La nuit dernière n’a pas porté chance à tout le monde. Une Audi a fini dans le port de Loix. Sa propriétaire était partie faire un tour pour prendre l’air. La cale du port est en pente, et quand ça glisse, ça glisse…

Rassurons nous, fort heureusement il n’y avait personne dans la voiture. Au petit jour, le résultat est spectaculaire !

Après la Mercedes amphibie dans le port d’Ars-en-Ré, voici l’Audi dans la vase du port de Loix.

Audi dans le port de Loix

 

Merci à mes fidèles correspondants du blog pour m’avoir envoyé ces photos prises au lever du jour.Audi dans le port de Loix

La digue du Boutillon, nouvel épisode

Le chantier de la digue du Boutillon se poursuit activement. Au fil des jours, on en voit bien la progression et c’est toujours aussi impressionnant. La dernière fois que je vous en ai donné des nouvelles, il faisait un temps affreux, ce ne devait pas être bien drôle de travailler dans de telles conditions… Ces dernières semaines ont été plus clémentes.

Nous en étions restés à la démolition de la première partie de la vieille digue. Voici donc ce qui s’est passé depuis un mois.

Mercredi 13 novembre, il y a des camions partout.

Mercredi 20 novembre, une grosse pelle a l’air d’aplanir un grand chemin, comme un passage en haut de la digue. Continuer la lecture de La digue du Boutillon, nouvel épisode

Le conseil du jardinier avant l’hiver

Dans onze jours, c’est l’hiver. Avant que les grands froids ne nous tombent dessus, demandons à François Bertin, président de l’association des Jardiniers de l’île de Ré, ce qu’il convient de faire dans nos potagers : «C’est le moment de nettoyer les rangs de légumes qui ne produisent plus. Les conserver en place épuiserait la terre ».

Il faut rapidement passer aux plantations. L’ail blanc, l’ail rose de Lautrec, l’ail violet d’Auvergne, l’échalote grise, la grosse échalote, l’oignon rouge, l’oignon blanc… Mais le  sol ne doit pas être trop humide. Il suffit de  piquer les bulbes à la surface du sol. Plantés trop en profondeur, ils risquent de pourrir avec les pluies du printemps. Il ne faut pas non plus les recouvrir de fumure fraîche, sinon gare aux maladies. La récolte se fera fin juin, début juillet.Semences d'ail, d'oignon et d'échalote

En pleine terre semer les fèves, les épinards d’hiver, les petits pois, pour profiter d’une récolte hâtive afin de les déguster en avril prochain. Au pied des petits pois, quelques graines de carvi éloigneront les nuisibles.

Ces légumes se nourrissent de l’azote du sol. Il peuvent être semés sur des sols qui ont précédemment produit des pommes de terre. La rotation des cultures sera ainsi favorisée pour ne pas affaiblir la terre. Continuer la lecture de Le conseil du jardinier avant l’hiver

Tranquilles bernaches cravant

Les premières bernaches cravant sont arrivées dans l’île de Ré fin septembre. En octobre, les colonies ont commencé à grossir. En ce moment elles sont partout, dans et au bord des marais. Pour les trouver, il suffit de tendre l’oreille et de se diriger vers le cri qu’elles émettent. Un cri bien particulier, facilement reconnaissable, à la fois nasal et guttural.

Bernaches cravants - Décembre 2013

Elles ont volé des milliers de kilomètres  depuis le nord de la Sibérie, et plus précisément de la toundra de la Péninsule du Taïmyr, pour enfin se poser pour passer l’hiver à l’île de Ré. Elles adorent notre île, un véritable garde-manger ! Elles se nourrissent de plantes aquatiques, de zostère, d’algues vertes qu’elles picorent sur les rochers, de céréales dans les champs des agriculteurs et de graminées.

L’île de Ré est le deuxième lieu d’hivernage de l’espèce, après le Bassin d’Arcachon. Chaque année, les équipes de la LPO en dénombrent entre 10 et 12 000 dans l’île. Leur population mondiale est estimée à 245 000 individus.

Les bernaches sont bavardes, ça discute, on n’entend qu’elles ! Elles vivent en bandes, leur cri est un signe de cohésion sociale m’a expliqué un des animateurs de la LPO.

J’adore les regarder plonger à la recherche de leur nourriture, croupion blanc en l’air. Leur plumage est facilement identifiable, strié de gris, de marron et de blanc. Leur queue est noire. Les adultes portent une tache blanche au cou, en tondra de formant une sorte de cravate.

Les bernaches sont sociables, elles cohabitent avec les autres oiseaux. Ce matin, elles nageaient dans les marais aux côtés des cygnes blancs.

En vol, elles sont vraiment belles… Leur envergure est d’un mètre environ. La bernache est une espèce protégée, on ne la chasse pas, on ne la capture pas.

Bernaches cravants - Décembre 2013