Damien à l’école des jockeys

L’hiver dernier, je vous avais déjà raconté l’histoire de Damien Morin, 15 ans, qui avait intégré à la rentrée 2012 l’AFASEC, la plus grande et la plus fameuse école française des métiers de courses hippiques, à Chantilly. Au terme de sa première année, et à quelques jours de la rentrée, il se dit vraiment heureux.Damien Morin - août 2013

Comment s’organise la scolarité ? Damien est en alternance, tantôt à l’école, tantôt chez un entraîneur de chevaux de courses. Quand on entre dans cette école, chaque élève se voit attribuer un « patron ». Pour lui cela a été l’écurie de  Monsieur Carlos Laffon-Parias. « J’ai eu beaucoup de chance. Il est un des plus grands entraîneurs de France. Cette année son écurie a gagné le Qatar-Prix de l’Arc de Triomphe. Il a de très bons chevaux et il donne la chance aux jeunes. Ça se passe super bien, il semble content de moi. Je montre que j’ai envie de réussir et je donne le meilleur » explique Damien.

Comment se passe une journée pendant la semaine d’écurie ? Le matin, lever à 5 heures, la navette passe à 5h30 pour emmener les jeunes sur place. Un tableau indique la liste des chevaux qui seront montés, soit par les élèves, soit par les salariés de l’écurie. En moyenne 90 chevaux de propriétaires sont accueillis dans l’écurie, tous des pur-sangs. Continuer la lecture de Damien à l’école des jockeys

Olivier Suire Verley à l’affiche à Broadway

Tous les deux ans Olivier Suire Verley, artiste peintre installé aux Portes-en-Ré, expose aux Etats-Unis, à l’invitation de Addisson Art Gallery, galerie située à Cape Cod sur la côte Est. La ville est un des lieux de villégiature de bord de mer apprécié par les New Yorkais et les Bostoniens. 

Du 10 au 31 août, Olivier Suire Verley y expose des scènes de foules et quelques marines. Cette année, la galerie lui a fait le cadeau d’afficher une de ses oeuvres à Time Square, en plein centre de New York. « Cela fait dix ans que je travaille avec ces galéristes, la surprise était totale. J’ai été médusé de voir cela. D’habitude ce sont plutôt les Rolling Stones ou General Motors qui sont affichés là » livre-t-il, encore sous l’effet de la stupéfaction. « Quand on fait de la peinture, on ne s’attend pas à cela. Un Rétais de la Rivière à Broadway, il y a quand même un grand pas à franchir !« . Olivier Suire à Broadway

D’autant qu’être ainsi présenté ne s’obtient pas facilement. Le visuel de l’affiche est soumis à délibération d’une commission qui juge de la pertinence du sujet. C’est à l’évidence la reconnaissance d’un grand talent d’artiste, Rétais de surcroît, qui reste toujours modeste malgré le succès. 

Charles Aznavour chantait « J’me voyais déjà en haut de l’affiche« . Pour Olivier Suire Verley, c’est fait ! 

 

Passe-Portes, 4 jours de théâtre

Cette semaine, du jeudi 13 au dimanche 16 juin, les amateurs de spectacle vivant ont rendez-vous à Passe-Portes. Catherine Swagemakers, Portingalaise à l’année, a créé ce festival de théâtre en 2009 avec son époux François Moravic. Elle est dans les starting-blocks. »Ouvrez les yeux et les oreilles », dit-elle de son bébé, cher à son coeur et pour lequel elle plaide activement.

Qu’est ce qui fait ainsi courir Catherine ? »Je fais cela par conviction et par passion. Chaque année qui passe me prouve qu’il faut continuer ». Cinq éditions ce n’est pas rien. Cela représente de l’engagement, de la détermination et pas mal d’heures passées en organisation et en recherche de partenariats et de subventions.

Passe-Portes - Catherine Swagemakers

Au fil des ans le Festival passe-Portes trouve son public : des Rétais amateurs de découvertes théâtrales, des résidents secondaires venus associer bol d’air et moments culturels, mais aussi des directeurs de théâtres qui viennent repérer des talents,  nouvelles pousses de comédiens, de comédiennes et d’auteurs. Continuer la lecture de Passe-Portes, 4 jours de théâtre

9 heures de bug chez Orange

Ne plus pouvoir  téléphoner, ni sur le fixe, ni sur le mobile, ne plus avoir de connection internet, ne plus pouvoir utiliser sa carte bleue et même retirer de l’argent aux distributeurs bancaires, et nous voilà drôlement embêtés…

Avant-hier, vendredi, dans le canton nord de l’île de Ré, nous avons été nombreux à avoir été touchés par un gros gros bug. Il a duré 9 heures ! L’antenne relais d’Orange, située à Ars-en-Ré, qui dessert les quatre communes du canton nord est tombée en panne. Tout ce qui touchait à l’opérateur Orange, était en rade… Par contre, du côté de SFR et de Bouygues, ça marchait correctement, et heureusement car ainsi le contact  pouvait encore se faire.

9 h du matin, plus d’internet. Le premier geste consiste à débrancher et à rebrancher la box. A la troisième tentative infructueuse, je me dis qu’il y a un problème. Je contacte l’opérateur, le mien c’est Free. Un ticket incident est ouvert, car l’authentification de la box ne se fait plus, elle tourne dans le vide. Flûte, comment vais-je pouvoir travailler aujourd’hui ? Prendre mon mal en patience, en attendant que ça se rétablisse. Combien de temps cela va t-il durer ? Un certain temps…. un temps indéfini… Je me résous à utiliser mon téléphone portable, le mien est SFR,  en WIFI pour envoyer un article sur le blog.

Vers 10 heures, j’apprends qu’à la supérette d’Ars-en-Ré, les cartes bleues ne passent plus et qu’il y a bouchons aux caisses. Seuls ceux qui ont du liquide et un chéquier peuvent faire leurs emplettes. Eh oui, les cartes bleues sont connectées par ligne téléphonique. Alors on laisse sur la caisse ce qu’on ne peut pas payer faute de liquidités, puisqu’on ne peut pas retirer de l’argent car les distributeurs sont bloqués. Les clients fouillent leurs fonds de poches pour y trouver quelques pièces. 

Egoïstement, me voilà soulagée. Ouf, cela ne vient pas de mon installation !

Vers 11 heures, j’apprends que Ars-en-Ré n’est pas la seule commune touchée. Oh, le problème doit être plus grave que je ne le soupçonnais. A Loix, à Saint-Clément, aux Portes, c’est pareil partout. 

Au moment du déjeuner, embarras chez les restaurateurs. Pas possible de payer en carte bleue. Les maisons ne font pas crédit, d’autant que personne n’est informé du temps que cette fichue panne va durer.

En fin d’après-midi, dans les super-marchés la situation se rétablit progressivement, selon les villages. Les cartes bleues re-fonctionnent. Mais toujours ni internet, ni téléphone chez Orange et chez les opérateurs liés à  cette société.

Quand à 19h30, un petit « ding » sur les portables se met à sonner. Le téléphone est revenu ! On respire. 

Moralité de l’histoire :

– Mettre tous ses oeufs dans le même panier, contrairement à ce que les opérateurs aimeraient bien que nous fassions, n’est sans doute pas une bonne idée. Avoir des lignes différentes, peut s’avérer utile. Ne dépendre que d’un seul opérateur est un vrai asservissement.

– Avoir sur soi un bon vieux chéquier, ça peut dépanner.

 Comment vivions nous « avant », sans internet, sans portable, et sans toutes ces commodités quotidiennes ?

Ce que je n’ai pas encore appris, c’est pourquoi et comment ce bug est arrivé ?

 

 

Bateaux rétais à la Semaine du Golfe

Finalement  trois bateaux rétais étaient engagés à la Semaine du Golfe, dans le Morbihan, manifestation nautique qui a lieu tous les deux ans, au moment de l’Ascension.

Les conditions météo n’ont été clémentes ni pour les bateaux, ni pour les équipages emmitouflés jusqu’aux yeux pour résister aux attaques du climat breton :  vent fort,  houle, pluie, crachin comme il se doit, et des courants de folie qui font la réputation de ce vaste plan d’eau.  Un temps incertain quoi, mais finalement pas pire au même moment que celui de l’île de Ré ! Mais quand le soleil s’est pointé, et en Bretagne quand il tape il tape, c’est bonne mine assurée. Il paraît que le bronzage breton tient bien…

La Semaine du Golfe se mérite. Continuer la lecture de Bateaux rétais à la Semaine du Golfe

Caméra au poing

Pendant une semaine, les jeunes du Studio, se sont transformés en apprentis réalisateurs de films.  

Harmonie, animatrice et référente du projet, a fait venir des professeurs de l’association de télé participative, MOTV (pour Marennes Oléron TV). L’objectif :  apprendre les premières bases du métier à un groupe d’ados, motivés par le sujet : reportage, tournage, cadrage et montage.

Formation web-documentaire

Ainsi Adèle, Chloé, Elea, Erwan, Laura, Lino et Milena ont bénéficié d’une formation en accéléré. Continuer la lecture de Caméra au poing