Le Père Noël est reparti, sa hotte était totalement vide.
Le 20 décembre, il a fait une escale à Loix, les enfants de l’école maternelle ont été très gâtés. Pour ces touts-petits, âgés de 2 ans 1/2 à 3 ans, l’événement était d’importance, ils ont eu la chance de le voir en chair et en os. Ils ont dansé et chanté, ils l’ont appelé, et il est venu…
Il est fascinant ce monsieur habillé de rouge !
Le Père Noël est reparti. Cette année il était chaussé de baskets pour se mouvoir aisément tant il a eu fort à faire. Et afin d’aller encore plus vite pour rentrer chez lui, il a enfourché le clocher d’Ars-en-Ré, et il a disparu jusqu’à l’année prochaine. Näkemiin !, c’est le mot pour dire Au revoir ! en Laponie.
En février, je vous avais parlé de la sortie du premier titre d’un album, écrit, composé et produit par Thibault Chenaille et Antoine Vidal. Ce single, intitulé In the Dark, préfigurait la sortie de l’album. Depuis mardi 2 décembre, le bébé est né ! Il est proposé en téléchargement payant sur les plateformes digitales I-Tunes et Deezer, notamment.
Pochette Album Quasi Stellar.
La pochette a été réalisée par Alexandre Courtès, graphiste de renom, « un type extraordinaire » raconte Thibault. C’est lui qui avait déjà créé la pochette du single. « Nous lui avions donné un brief, avec des mots-clés qui correspondent à notre musique : ventral, aérien, sur le fil, nocturne, voyage, altération des sens…. Il a parfaitement reproduit en image notre intention musicale ».
En plus du premier titre, dix autres sont donc téléchargeables. Le premier morceau était davantage instrumental. Les nouveaux sont chantés et très agréables à découvrir, ils font voyager dans un univers à la fois cool et puissant. Parmi eux, Strangest Creatures a, déjà depuis sa sortie il y a 24 heures, atteint un bon niveau de popularité.
« C’est un immense plaisir de voir l’album enfin sortir. Son contenu nous ressemble. Cela a été long pour en arriver là. Les toutes premières notes de l’album ont été commencées il y a exactement dix ans, au mois près. Mais Antoine comme moi-même, nous sommes de perpétuels perfectionnistes, il nous a donc fallu du temps. C’est un travail vertigineux. Dans les morceaux, il y a une multitude de détails, d’arrières-plans, qu’on ne distingue pas avec précision, mais ils font le son de l’album » révèle Thibault.
La mise en place du futur PPRL (Plan de Prévention des Risques Littoraux) fait encore couler beaucoup d’encre et alimente les conversations des Rétais.
Début octobre un 4ème comité de pilotage était programmé réunissant les services de l’Etat, en l’occurrence la Préfecture de Charente-Maritime, la DDTM (Direction des Services des Territoires et de la Mer) et les élus de l’île de Ré. Plusieurs fois repoussé, il a eu lieu le 6 novembre. Ses conclusions de nouveau ont plongé esprits dans le doute et la consternation.
Les cartes d’aléas d’eau, préfigurant le futur PPRL, sont sorties. Deux ont été portées à connaissance par l’Etat, aux maires de l’île de Ré. Elles ont été élaborées avec le Bureau d’Etudes Artélia : une carte avec l’aléa de référence, Xynthia + 20 cm et une autre avec un aléa à l’horizon 2100, Xynthia + 60 cm. Selon les écrits de la Préfecture de Charente-Maritime, elles ont valeur réglementaire.
Parallèlement la Communauté de Communes a présenté une carte prenant en compte l’élément de référence Xynthia 20 cm. Elle a été élaborée par le Bureau d’Etudes Casasagec, en étroite collaboration avec l’expert reconnu mondialement en matière de digues, Jentsje Wouter Van der Meer, par ailleurs professeur émérite à l’UNESCO.
Difficile à comprendre, difficile de s’y retrouver pour le commun des mortels. En tout cas, cela provoque bien des inquiétudes et des interrogations.
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Pourquoi ces différences de cartes ? Tout part de la circulaire du 27 juillet 2011 » relative à la prise en compte du risque de submersion marine dans les plans de prévention de risques naturels littoraux ». Elle a été élaborée après une succession de tempêtes, notamment Xynthia. Nicolas Sarkozy, alors président de République, s’était Continuer la lecture de PPRL, des cartes pour s’informer
Depuis quelques années on peut constater que les oliviers sont à la mode dans l’île de Ré, beaucoup de particuliers ont planté ces arbres. En octobre/novembre, les olives sont en pleine maturité, c’est le moment de les cueillir, et pourquoi pas en extraire le jus afin de déguster sa propre production.
Surfant sur la saison, l’office de tourisme et la mairie de Loix, ont organisé le 1er novembre, un après-midi consacré à ce fruit. Un événement qui s’intègre dans la démarche Cittta Slow, dont le village a obtenu le label en avril 2014, au bout de trois ans de soumission de dossiers, synonyme du Bon vivre en toute quiétude.
A l’entrée du village, l’oliveraie et le pressoir du Moulin du Puits Salé de Pascal Lemoine, ont servi de cadre à une partie de la manifestation. Chacun pouvait apporter sa récolte, elle était identifiée, pesée, pressée, avant de devenir précieux nectar et mise en bouteille personnalisée au nom du propriétaire de l’huile. Dix kilos sont nécessaires pour obtenir un litre d’huile. 2014 est toutefois une particulière année pour les olives. Les fruits sont dodus, mais une mouche les a attaqué, les entraînant à tomber prématurément. Il faut donc se dépêcher à récolter.
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A l’atelier bouture, chacun peut apprendre comment faire pour démarrer un olivier. Apparemment très facile, mais est-ce que ça va marcher ?
Dans son atelier, situé dans le village artisanal de Loix, Arnô sculpte. Il peint aussi. Son talent s’exprime sur ses supports de prédilection : le bois, la terre, le plâtre.
Muni de plusieurs cordes à son arc, cet artiste diplômé de l’Ecole Boulle, fait peu à peu son chemin. Installé depuis à peine un an, il est déjà comme un poisson dans l’eau dans le village. Quand on parle de lui, les mots viennent : inspiration, légèreté, lumière, discrétion…
Arnô aime sculpter le bois des arbres fruitiers. Son préféré est le noyer : « J’aime sa couleur. Au niveau de la subtilité qu’on peut obtenir en sculpture, c’est celui avec lequel on peut aller le plus loin. C’est un bois agréable à travailler, qui prête bien aux détails ».
Dernièrement il a exposé à l’office de tourisme de Loix. Sous ses doigts, les manches des fourches, réalisées à partir de branches de buis ou de planches de noyer, prennent des tournures délicatement ouvragées. Certaines s’élancent vers le ciel tels des visages de personnages d’église. D’autres se parent d’éléments aériens et poétiques, des branches sauvages, dans l’esprit land-art. A chaque manche une histoire, que Arnô Continuer la lecture de Arnô Raposo, sculpteur éclairé
Samedi dernier, 18 octobre, le ruban du nouveau Multi Accueil Petite Enfance , c’est le mot officiel pour dire crèche, a été coupé à Ars-en-Ré lors de l’inauguration de l’établissement Les Salicornes. Parents, enfants, familles, personnel de la crèche, élus, il y avait du monde pour fêter officiellement l’événement, sur ce qu’a été autrefois le site des Brises-Marines.
Cette crèche était souhaitée depuis longtemps par les parents. Nul doute qu’elle fera l’unanimité, car les infrastructures sont modernes, conviviales, pratiques, ergonomiques, colorées et gaies. Les Salicornes sont un petit bijou, qui donne soit envie de faire des bébés, soit de retomber en enfance !
Sur 312 m2, elle comporte plusieurs espaces : trois salles d’activités avec jouets de toutes sortes, trois chambres avec lits adaptés aux âges pour les siestes surveillées, une salle dédiée à l’entretien du linge : draps et bavoirs, une salle de change avec des casiers au nom des petits, des vestiaires pour le personnel de service, un bureau pour la directrice lorsqu’elle reçoit les parents, une salle pour les activités du Relais des Assistantes Maternelles, un grand hall d’accueil, et des locaux techniques notamment celui qui réceptionne quotidiennement les repas des enfants. Chaque matin, Sodexo livre les repas, les productions locales et les produits frais sont privilégiés, ils sont cuisinés dans l’île de Ré, au Bois-Plage.
Sophie Blanchet, architecte de la crèche Les Salicornes.
« Cette réussite est le fruit d’un travail mené collectivement » assure Annie Léauté, directrice des Affaires sociales et culturelles de la CDC. Pendant deux ans, ils ont été plusieurs à plancher sur le projet : les équipes de la Communauté de Communes qui en assure la gestion, les services techniques porteurs de la construction, y compris l’architecte Sophie Blanchet, et les équipes qui y travaillent quotidiennement. Tout a été pensé au plus près, tant au niveau des aménagements intérieurs qu’au niveau des besoins des enfants.
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La nouvelle crèche est ouverte depuis la rentrée. Les locaux sont conçus pour vingt enfants. Elle dispose de seize places agréées. En fonction des besoins des familles, elle peut accueillir jusqu’à trente enfants au cours d’une année. Toutefois, à l’heure actuelle, la demande est importante, Les Salicornes prennent déjà en charge dix-huit enfants Continuer la lecture de Une crèche pour 20 baby-choux