Il y a fort longtemps une usine d’engrais marin a existé à Saint-Clément des Baleines. Elle aurait fonctionné de 1901 à 1914.
Deux témoignages visuels en subsistent :
Une bâche-enseigne publicitaire, non datée et non signée. Elle vient d’être restaurée. Depuis quelques jours, le musée Ernest Cognacq de Saint-Martin l’a accrochée dans sa collection permanente.
La nuit du mercredi 27 au jeudi 28 novembre est noire. Pas de lune, pas de lumière. Au loin le grondement de la mer s’entend fortement. A 4h43 la mer est haute, le coefficient de marée est de 98. Ce soir là pas d’alerte météo réelle, même si la veille le vent a soufflé à 120 km/h au Phare des Baleines !
Cependant le village de Loix est sur le pont. Dans l’après-midi du mercredi, fictivement Météo France a prévu une alerte vents violents sur le littoral, avec risque de submersion. Non, ce n’est pas la réalité. Il s’agit d’un exercice destiné à s’entraîner au risque de submersion, quasiment dix ans après la tempête Xynthia.
Tout comme Loix, quatorze autres communes de Charente-Maritime, ont simulé un événement climatique majeur, tel qu’il pourrait de nouveau survenir. Le risque est toujours présent, même si plusieurs ouvrages de défense des côtes ont été re-construits depuis dix ans.
Une nouvelle fois, je vous propose d’entrebâiller les battants de la porte qui s’ouvrent sur l’important chantier de restauration de l’église d’Ars.
Au fil des jours, des semaines et des mois, il y a matière à raconter, entre les découvertes patrimoniales et les travaux eux-mêmes. Madame l’église se dévoile, quand on veut bien prendre la peine de s’intéresser à son sort. Elle est pleine de surprises.
Une exposition sur les corbillards du siècle dernier, voire même du siècle d’avant, voilà une idée osée et pour le moins surprenante !
Dans la salle des colonnes de l’ancien hôpital Saint-Honoré de Saint-Martin, d’antiques corbillards de l’île de Ré sont présentés. Une véritable collection.
Avec une pointe d’impertinence, voire d’humour (noir), l’exposition est intitulée : Voyager autrement. Elle a été montée par le Service Patrimoine de la Communauté de Communes, dans le cadre du programme de cet automne, qui s’articule du thème « Du premier cri au dernier souffle ».
A priori, cette expo pourrait paraître lugubre, certains pourraient même dire glauque. Etonnamment, pas du tout. Elle est même élégante et classieuse. Elle nous plonge dans un passé, finalement pas si lointain. Demandez aux aînés, ils ont tous une histoire , ou un souvenir, à raconter au sujet de ces corbillards qui accompagnaient les Rétais vers leur dernière demeure.
En langage courant, une taupinière c’est un terrier. Ce mot est aussi utilisé pour désigner l’amoncellement de terre que l’animal réalise pour aménager son lieu d’habitation.
Le 9 octobre, j’ai découvert que des « taupinières humaines » existent à l’île de Ré ! Je suis restée éberluée en constatant une maison d’habitation au 3/4 enterrée à Rivedoux, sur la zone du Défend, en espace classé.