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Vendredi 13, loto, bingo !

Je ne sais pas si vous avez gagné au super loto. Ça peut arriver, comme le disait le slogan de la Française des Jeux, il y a une dizaine d’années, « 100 % des gagnants ont tenté leur chance ». J’ai tenté, mais je n’ai pas gagné, même pas deux bons numéros…  Vendredi 13, à Ars-en-Ré, les sympathiques buralistes accueillaient les clients avec humour, juste pour le fun. Gros succès…

Loto, vendredi 13 septembre

 

Il semble qu’il n’y ait eu une qu’une seule grille gagnante ce jour-là, avec à la clé une cagnotte exceptionnelle de 13 millions d’euros. Dans la semaine, nous saurons qui est le veinard. Tout n’est pas perdu, cette année il y a un deuxième vendredi 13, ce sera le vendredi 13 décembre. 

Les travaux du Boutillon reprennent

Dès les vacanciers partis, le chantier de construction de la nouvelle digue du Boutillon a recommencé. Lundi 2 septembre, il avait de nouveau des ballets de camions et de pelles sur le chantier.

Bien évidemment, nous nous posons tous des questions. Ils font quoi ? Quelle est l’étape suivante après que d’énormes pierres aient été entreposées ? A quoi vont-elles servir ?

Et puis dans la semaine, d’immenses portiques en ferraille marron ont été agencés. Le week-end nous avons pu constater l’impressionnante architecture. Au début de cette semaine, une grosse pelle était à la manoeuvre pour continuer l’édification de ces portiques.

Renseignements pris, ces grands assemblages vont servir de guide pour la pose de palplanches, des sortes de grands murs de soutènement et d’écran, qui serviront à assurer la protection lorsque les travaux de démolition de l’ancienne digue seront entrepris, avant la construction de la nouvelle digue…

Un sacré chantier !

Thalassa, ambiances de tournage

Il paraît que pendant la guerre 39-45 on a dénombré environ 200 bunkers, petits et grands, sur l’île de Ré. Ils ont été construits par l’armée allemande. Savez-vous que les endroits où  ils se situaient portaient un nom féminin ? L’île était alors divisée en secteurs défensifs, et chaque secteur portait un prénom allemand. J’ai appris cela lors du tournage  de l’émission Thalassa, consacrée à « La deuxième vie des forts, des fortins et des blockhaus du Pertuis charentais »De nos jours, plusieurs de ces édifices ont retrouvé une utilisation plus plaisante. Ils ont été réhabilités et ils sont habités par des familles.

Klara était le nom donné pour Saint-Clément des Baleines. Il y avait là, entre autres, une casemate pour canons située sur la plage de la Conche. Lola désignait les Portes-en-Ré. Un abri pour hommes de troupe, près de la chapelle de la Redoute, y avait été édifié. Ilse était le nom du secteur du Martray à Ars-en-Ré, où ne se trouvait qu’un seul blockhaus, celui du  Fort du Martray. 

L’équipe de Thalassa est partie à la rencontre des occupants actuels de trois lieux insolites. Nous les découvrirons sur nos téléviseurs d’ici la fin de l’année.

A Ars, deux batteries allemandes,  Karola et Kora, surveillaient la côte ouest du canton nord de l’île. Aujourd’hui, elles ne sont pas habitées et restent à l’état de souvenirs.  

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Jazz au Phare, musique, musique

C’est la rentrée, mais les vacances sont encore dans les têtes. Voici quelques moments musicaux pour garder la pêche.

Jazz au Phare 2013Le 19 août, Audrey et les Faces B ont lancé le festival sur les chapeaux de roues. Beaucoup ont découvert le groupe qui avait gagné le Tremplin Jeunes Talents Poitou-Charentes l’année dernière. Une véritable révélation, un talent fou. Outre la grande scène, ils ont quasi mis le feu les soirs suivants dans les bars-restaurants. Infatigables, ils se sont généreusement donnés à fond… Continuer la lecture de Jazz au Phare, musique, musique

MJB, du marais au camion-popotte

« Dix ans de marais, ça rend solide, le sentiment est indescriptible. Je pars vers une nouvelle aventure, forte du travail dans le marais et des rencontres avec la tribu des sauniers. Ils sont des collègues, mais avant tout des amis. Au jour du départ, je me rends compte que c’est comme une famille. Chacun a son caractère, chacun apporte son grain de sel, on discute, on échange, on n’est pas toujours d’accord, on prend l’avis de l’autre et petit à petit cela fait évoluer. C’est tout cela qui renforce » confie Michèle Jean-Bart (alias MJB), saunière de son état.

Michèle Jean-Bart, saunière

Le marais, ça se transmet. Transmission du savoir mais aussi transmission physique. A  Ars-en-Ré, Raymond et Suzanne Massé lui avaient confié leur marais alors qu’elle débutait dans le métier. Dix ans durant elle y a travaillé sans relâche et avec bonheur. Elle est la seule femme chef d’exploitation à la Coopérative des Sauniers de l’île de Ré. Après une formation à Guérande, elle avait décidé de se lancer. Son maître de stage à l’île de Ré a été Fernand Pajot, dont elle dit : « Il m’a tout appris, et même bien au delà des choses du marais. Souvent nous avons philosophé, et je l’appelle encore si j’ai un doute afin qu’il me donne des conseils ». 

Depuis deux ans, Michèle réfléchissait à son devenir.  Continuer la lecture de MJB, du marais au camion-popotte

Damien à l’école des jockeys

L’hiver dernier, je vous avais déjà raconté l’histoire de Damien Morin, 15 ans, qui avait intégré à la rentrée 2012 l’AFASEC, la plus grande et la plus fameuse école française des métiers de courses hippiques, à Chantilly. Au terme de sa première année, et à quelques jours de la rentrée, il se dit vraiment heureux.Damien Morin - août 2013

Comment s’organise la scolarité ? Damien est en alternance, tantôt à l’école, tantôt chez un entraîneur de chevaux de courses. Quand on entre dans cette école, chaque élève se voit attribuer un « patron ». Pour lui cela a été l’écurie de  Monsieur Carlos Laffon-Parias. « J’ai eu beaucoup de chance. Il est un des plus grands entraîneurs de France. Cette année son écurie a gagné le Qatar-Prix de l’Arc de Triomphe. Il a de très bons chevaux et il donne la chance aux jeunes. Ça se passe super bien, il semble content de moi. Je montre que j’ai envie de réussir et je donne le meilleur » explique Damien.

Comment se passe une journée pendant la semaine d’écurie ? Le matin, lever à 5 heures, la navette passe à 5h30 pour emmener les jeunes sur place. Un tableau indique la liste des chevaux qui seront montés, soit par les élèves, soit par les salariés de l’écurie. En moyenne 90 chevaux de propriétaires sont accueillis dans l’écurie, tous des pur-sangs. Continuer la lecture de Damien à l’école des jockeys