Après avoir séjourné quinze jours en nurserie à l’île de Ré et à La Rochelle, les 3000 bébés homards ont été lâchés en mer le 23 juin. Leur vie en milieu réel ne fait que commencer. Ils vont mettre quatre à cinq ans pour atteindre leur taille adulte, en espérant qu’au bout du compte beaucoup d’entre eux seront assez costauds pour s’implanter et s’adapter à leur nouveau lieu de résidence.
Ce lundi, à midi, il y avait un peu d’excitation sur les quais de Saint-Martin de Ré. 200 petits écoliers, CP et CE1 de huit établissements rétais, étaient venus dire au revoir aux homards qu’ils ont parrainés ces dernières semaines. En outre, comme ils avaient activement participé à des ateliers de sensibilisation et de créativité, un diplôme était remis à chaque classe par Lionel Quillet, président de la CDC. Les enfants savent déjà beaucoup de choses sur les us et coutumes du homards, entre autres que c’est un bagarreur, qu’il est territorial et qu’il peut tomber amoureux.
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Les homards ont été logés un par un dans des casiers blancs, sorte de camemberts, lesquels sont lestés afin que les plongeurs puissent les emporter aisément au fond de la mer. Trois bateaux partent en mer pour déposer Continuer la lecture de 3000 bébés homards déposés en mer
Il y a une dizaine de jours la 4ème Fête des Jeux a pris place à Ars-en-Ré. Cette manifestation est organisée chaque année par la Communauté de Communes, elle s’adresse aux enfants et aux familles.
Maquillages et déguisements sont de mise. Blandine Gabé décore les visages des animateurs de la fête et les minois des enfants. Elle ne sait pas en dire le nombre, mais ils sont nombreux…
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Clément Wallerand, coordinateur du Projet Educatif Local à la CDC a concocté une sorte de grand Cluedo au travers duquel il faut résoudre l’énigme du vol de Françoise, une des trois cloches de l’église d’Ars-en-Ré. Aux enfants de retrouver les suspects, Continuer la lecture de 4ème Fête des Jeux, album souvenir
Depuis un an vous suivez sur le blog l’évolution de la reconstruction de la digue du Boutillon. Bientôt vous aurez l’occasion de suivre celle de la digue des Doreaux à Saint-Clément des Baleines.
Lors du dernier conseil municipal, le 21 mai, le maire Gilles Duval et le premier adjoint Jean-Jacques Blanc ont annoncé l’avancement de ce projet, validé au travers du dispositif PAPI (Programmes d’Actions de Préventions contre les Inondations). Ce que Lionel Quillet, président de la Communauté de Communes, a confirmé le lendemain, lors du conseil communautaire.
Source Conseil général.
Il est vrai que cette digue, située sur la côte ouest de l’île de Ré, en a sérieusement besoin. Au fil des ans, ses brèches ont été colmatées pour faire face aux assauts de la mer. Les riverains et les habitants de tout Saint-Clément réclamaient à corps et à cri sa réfection depuis bien longtemps. Et l’hiver dernier encore, avec les tempêtes à succession certains ont eu quelques frayeurs.
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En concertation avec les services de l’Etat et les experts en matière de digues mandatés par la Communauté de Communes, le choix s’est finalement porté sur la refonte de la digue sur l’intégralité de sa longueur. Ainsi 1600 mètres linéaire seront construits en béton, avec en plus de l’enrochement. Un temps il avait été envisagé de construire une digue maçonnée sur 600 mètres linéaire, soit un tiers de la longueur totale, à la hauteur des Doreaux uniquement, mais cela ne sécurisait pas l’intégralité du périmètre.
L’enrochement sera en rhyolite, une roche volcanique de couleur claire, résistante à la mer.
Source Conseil général.
Dans la partie Doreaux, la plus proche du Sémaphore des Baleines, la hauteur de digue enrochée sera de 8,5 mètres NGF. Pour l’autre partie, elle sera de 7,50 mètres NGF. Il a été également décidé que les pas d’accès à l’estran seront élargis, pour laisser la place aux engins si besoin était d’intervenir ultérieurement sur l’enrochement. Leur sens sera ne sera plus double comme aujourd’hui, sauf au Pas de la Digue. Un escalier sera aménagé au Pas de la Salle ainsi qu’une descente au Pas de L’Anguillette et une autre à La Mardelle. La descente actuelle au Pas du Nouleau sera supprimée.
Un passage piétonnier est prévu au sommet de la digue enrochée. A l’arrière, un monticule sera édifié pour empêcher l’avancement de la mer en cas de surverse, et un système d’évacuation de l’eau vers la mer sera mis en place.
Ces solutions ont été proposées par le Conseil général et acceptées par la collectivité rétaise. Les études ont été menées sur la base de Xynthia + 20. Elles simulent dans ce cas, une arrivée d’eau maximum pas qui ne dépasse pas la ligne bleu sur le schéma validé. « C’est une grande et bonne nouvelle, cet enrochement permettra de sécuriser la commune. Le futur est proche, nous aurons une belle protection. Saint-Clément a été en zone jaune lors de Xynthia, et la protection de notre village a été jugée prioritaire. Je pense que cela nous sortira aussi des problèmes du PPRL car aujourd’hui 9 permis de construire sur 10 sont refusés » a commenté le maire.
La première enveloppe budgétaire inscrite au PAPI était de 9 600 000 € HT pour 600 mètres linéaires de digue maçonnée. La nouvelle estimation pour 1600 mètres linéaires de digue enrochée sur toute la longueur fait état de 8 millions € HT.
Les documents ont été validés le 10 mai par l’Etat. L’enquête publique débutera en juillet, où tout un chacun pourra s’exprimer librement. L’appel d’offres des entreprises aura lieu en septembre. Les travaux devraient débuter en décembre-janvier 2015 et durer un an.
En attendant, le chemin piéton derrière la digue, bien malmené cet hiver, sera une nouvelle fois conforté au cours du mois de juin.
Avant de tirer le sel des marais, les sauniers ont fort à faire. Dès le début du printemps, je les ai vus s’activer dans leurs champs de marais, tous heureux de retrouver leur territoire de prédilection.
Au fil des jours, ça prend forme. Le nettoyage et le fonctionnement du marais relèvent de la technique, cependant chaque marais a une personnalité, à l’image de celui qui l’exploite. La préoccupation première du saunier : que son marais soit nickel ! … et fin prêt lorsque le vent et le soleil vont se conjuguer.
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Après la récolte de sel et pendant l’hiver les marais sont laissés au calme, sous l’eau. Au printemps, les nourrices et les muants, en amont des aires saunantes, sont asséchés si besoin. Les sauniers Continuer la lecture de Actifs préparatifs des marais salants
Chaque printemps pendant les vacances scolaires, un stage de basket est organisé à Ars, sous l’égide de l’Entente Basket Ile de Ré composée des clubs d’Ars-en-Ré, de Saint-Clément des Baleines, de Saint-Martin de Ré et de Sainte Marie de Ré. Pour cette 8ème édition, ils étaient 33 enfants de 6 à 16 ans à participer.
C’est un stage de basket, mais c’est aussi un stage de sport, car pour bien jouer il faut avoir du muscle.
Au bout de quatre jours de sport intensif, les jeunes pousses ne sont même pas fatiguées. Tous en redemandent encore et encore ! L’adrénaline sans doute…
Outre le basket il y a eu une journée kin-ball, qui se pratique avec un énorme ballon, et une séance d’apprentissage aux smashs. Il a fallu aussi préparer le spectacle et les démonstrations pour présenter aux parents les performances accomplies pendant la semaine. « Plus ils en font et Continuer la lecture de Dribble, passe, tir, le basket c’est génial !
S’il y a une bâtisse charmante au bout de l’île de Ré, c’est bien celle du Musée de la mer, située au pied du phare des Baleines. Le lieu a été fermé il y a environ cinq ans, après la mort de sa propriétaire, une dame âgée, toujours accueillante et avenante. Marie-Paule Durand était intarissable d’anecdotes sur chaque objet exposé dans ce musée privé, qui était en son temps ouvert d’avril à novembre.
Vendredi prochain 16 mai, le contenu du musée sera vendu aux enchères à La Rochelle. Autrefois il s’est intitulé Musée de la Mer et des Colonies. A l’intérieur figuraient bien sûr des objets usuels rétais, mais aussi des témoignages de voyages.
Preuve en sont les objets qui seront dispersés ce jour-là : figures de proue, maquette de bateaux en tous genres, dont une très belle pièce une maquette de frégate du 18ème siècle, réalisée par Gustave Massé alors Maître du Phare des Baleines, qui faisait l’orgueil de Madame Durand. Il y a aussi des octants, des compas de navigation, des lanternes, des tableaux, des objets d’Extrême Orient et d’Afrique, des dagues de chasse, des armes de parade, des lots Continuer la lecture de Le Musée de la Mer vend ses collections