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La digue du Boutillon, nouvel épisode

Le chantier de la digue du Boutillon se poursuit activement. Au fil des jours, on en voit bien la progression et c’est toujours aussi impressionnant. La dernière fois que je vous en ai donné des nouvelles, il faisait un temps affreux, ce ne devait pas être bien drôle de travailler dans de telles conditions… Ces dernières semaines ont été plus clémentes.

Nous en étions restés à la démolition de la première partie de la vieille digue. Voici donc ce qui s’est passé depuis un mois.

Mercredi 13 novembre, il y a des camions partout.

Mercredi 20 novembre, une grosse pelle a l’air d’aplanir un grand chemin, comme un passage en haut de la digue. Continuer la lecture de La digue du Boutillon, nouvel épisode

Le conseil du jardinier avant l’hiver

Dans onze jours, c’est l’hiver. Avant que les grands froids ne nous tombent dessus, demandons à François Bertin, président de l’association des Jardiniers de l’île de Ré, ce qu’il convient de faire dans nos potagers : «C’est le moment de nettoyer les rangs de légumes qui ne produisent plus. Les conserver en place épuiserait la terre ».

Il faut rapidement passer aux plantations. L’ail blanc, l’ail rose de Lautrec, l’ail violet d’Auvergne, l’échalote grise, la grosse échalote, l’oignon rouge, l’oignon blanc… Mais le  sol ne doit pas être trop humide. Il suffit de  piquer les bulbes à la surface du sol. Plantés trop en profondeur, ils risquent de pourrir avec les pluies du printemps. Il ne faut pas non plus les recouvrir de fumure fraîche, sinon gare aux maladies. La récolte se fera fin juin, début juillet.Semences d'ail, d'oignon et d'échalote

En pleine terre semer les fèves, les épinards d’hiver, les petits pois, pour profiter d’une récolte hâtive afin de les déguster en avril prochain. Au pied des petits pois, quelques graines de carvi éloigneront les nuisibles.

Ces légumes se nourrissent de l’azote du sol. Il peuvent être semés sur des sols qui ont précédemment produit des pommes de terre. La rotation des cultures sera ainsi favorisée pour ne pas affaiblir la terre. Continuer la lecture de Le conseil du jardinier avant l’hiver

Tranquilles bernaches cravant

Les premières bernaches cravant sont arrivées dans l’île de Ré fin septembre. En octobre, les colonies ont commencé à grossir. En ce moment elles sont partout, dans et au bord des marais. Pour les trouver, il suffit de tendre l’oreille et de se diriger vers le cri qu’elles émettent. Un cri bien particulier, facilement reconnaissable, à la fois nasal et guttural.

Bernaches cravants - Décembre 2013

Elles ont volé des milliers de kilomètres  depuis le nord de la Sibérie, et plus précisément de la toundra de la Péninsule du Taïmyr, pour enfin se poser pour passer l’hiver à l’île de Ré. Elles adorent notre île, un véritable garde-manger ! Elles se nourrissent de plantes aquatiques, de zostère, d’algues vertes qu’elles picorent sur les rochers, de céréales dans les champs des agriculteurs et de graminées.

L’île de Ré est le deuxième lieu d’hivernage de l’espèce, après le Bassin d’Arcachon. Chaque année, les équipes de la LPO en dénombrent entre 10 et 12 000 dans l’île. Leur population mondiale est estimée à 245 000 individus.

Les bernaches sont bavardes, ça discute, on n’entend qu’elles ! Elles vivent en bandes, leur cri est un signe de cohésion sociale m’a expliqué un des animateurs de la LPO.

J’adore les regarder plonger à la recherche de leur nourriture, croupion blanc en l’air. Leur plumage est facilement identifiable, strié de gris, de marron et de blanc. Leur queue est noire. Les adultes portent une tache blanche au cou, en tondra de formant une sorte de cravate.

Les bernaches sont sociables, elles cohabitent avec les autres oiseaux. Ce matin, elles nageaient dans les marais aux côtés des cygnes blancs.

En vol, elles sont vraiment belles… Leur envergure est d’un mètre environ. La bernache est une espèce protégée, on ne la chasse pas, on ne la capture pas.

Bernaches cravants - Décembre 2013

 

20 ans… Bon anniversaire La Maline !

La semaine dernière la Maline, à La Couarde, a soufflé ses 20 bougies. Il y avait foule pour fêter l’événement. Depuis vingt ans, la salle de spectacles et de cinéma s’est imposée comme outil culturel de première d’importance sur le territoire de l’île de Ré.

Le team de La Maline
De gauche à droite, Catherine Wojcik directrice de la Maline, Paul Neveur président de l’ARDC La Maline et Aurélie Chauveau administratrice de la Maline.

En guise de décor, l’équipe de La Maline avait couvert le mur de la salle d’entrée avec les affichettes de plusieurs spectacles des vingt années passées. Les voir ainsi placardées montre bien la vitalité du lieu et la palette variée des représentations. Il y en a vraiment pour tous les goûts…

La Maline a 20 ans

Paul Neveur, président de la Maline, est revenu sur l’histoire de cette association, dont le vrai nom est ARDC-La Maline (pour Association Rétaise de Développement Culturel). Il a rendu hommage et remercié ceux qui ont fait de ce lieu culturel un grand succès. Pourtant les débuts ne furent pas faciles ! En vingt ans, il a été estimé que La Maline a reçu un million de spectateurs.

Patrick Rayton, maire de La Couarde, a ensuite expliqué que la commune a, depuis cette année, transféré la propriété des locaux à la Communauté de Communes, puisqu’il est question de transformer et de moderniser le lieu.  Continuer la lecture de 20 ans… Bon anniversaire La Maline !

PPRL, place aux experts

Vendredi soir, 23 novembre, Lionel Quillet, président de la Communautés de Commune a convié les Rétais à une nouvelle réunion publique à propos du Plan de Prévention des Risques Littoraux. La salle Vauban de Saint-Martin de Ré, était pleine à craquer. Avec près de 400 personnes présentes, l’intérêt des Rétais  est palpable. Cette fois-ci, la parole a été donnée à trois experts.

Jean-Marc Février avocat de Droit public, Didier Rihouey président de CASAGEC Ingénierie et J.W. Van Der Meer, spécialiste mondial des digues, sont donc monté à la tribune pour expliquer les enjeux du PPRL et de la construction des digues et ce qui est concrètement fait actuellement sur le terrain.

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Saint-Jacques rétaises, hmm c’est bon !

Devant les premières coquilles Saint-Jacques, pêchées au large de l’île de Ré, oui je l’avoue je deviens chauvine.  De toute évidence, elles sont les meilleures du monde.

Coquilles Saint-Jacques de l'île de Ré

Il y existe plusieurs gisements de coquilles Saint-Jacques dans le Pertuis breton. Ils se trouvent entre huit et trente mètres de profondeur. La pêche est strictement réglementée, un jour unique chaque semaine et une durée de deux heures. Les autorisations sont délivrées par la DDTM (Direction Départementale des Territoires et de la Mer) et le Comité Régional des Pêches, une fois  les prélèvements d’échantillons réalisés par l’IFREMER. Continuer la lecture de Saint-Jacques rétaises, hmm c’est bon !