Depuis jeudi soir 29 octobre, la France est de nouveau en confinement. Savoir que ce satané virus ne veut pas nous lâcher n’est pas rassurant. Il impacte nos vies quotidiennes, qui que nous soyons. Et tous à travers le monde entier.
Je ne vais pas jouer dans la cour des défaitistes, mais il faut reconnaître que ce n’est pas facile de garder le moral ! A part travailler, en télétravail quand c’est possible, et emmener les enfants à l’école ou aller voir son médecin ou son kiné, les perspectives sont limitées. Plus de petits dîners à la maison, en famille ou chez les amis, plus de distractions, plus de repas partagés au restau, plus le petit café du matin au coin d’un zinc. C’est notre vie sociale qui en prend un coup. Et ça c’est vrai, c’est difficile à supporter. Mais comme le disent mes amis burkinabé toujours philosophes : « On n’a pas le choix ! «
Le premier confinement, du 17 mars au 11 mai, nous était tombé dessus. C’était la sidération. Et même si ce confinement n° 2 est différent dans ses modalités et plus léger, nous devons être très vigilants et nous armer de patience. Patience, voilà un mot qui n’est pas dans nos habitudes. Il signifie courage pour supporter, persévérance, travail de longue haleine.




