Ils ont entre 6 et 9 ans. Ils sont en catégorie mini-poussins de basket. Les plus jeunes débutent. Les autres ont commencé il y a deux ou trois ans. Tous adorent ce sport qu’ils pratiquent dans la salle d’Ars-en-Ré.
Tous les vendredis soirs, après l’école, ils se retrouvent pour l’entraînement. C’est du sérieux ! chaque week-end, les grands jouent de vrais match, et les petits tous les quinze jours.
Bruno et Nicolas Palvadeau les coachent et leur apprennent les fondamentaux : tirs, passes, dribbles, ainsi que le respect des règles et des autres : copains, arbitres, entraîneurs. Et la nécessité de partage à l’intérieur du groupe. Et visiblement ils y trouvent grande joie.
Le vendredi ils sont entre 15 et 20, en majorité des garçons. « Les filles sont bien évidemment admises, malheureusement elles ne sont pas nombreuses. Alors Continuer la lecture de Le basket des mini-poussins
Alerte orange, vent très fort et risque de submersion, ont été le lot de l’île de Ré lundi 8 et mardi 9 février. Un homme averti en vaut deux, dit le proverbe…
Sur la route de Loix.
Depuis la tempête Xynthia, il y a six ans, tout le monde est plus sur le qui-vive dès qu’une alerte orange est lancée. Des conseils réguliers de prudence sont délivrés par la Préfecture et par les mairies.
Des sacs de sable ont été posés devant les pas d’accès à la mer. A La Couarde, un batardeau a été installé au Peu Ragot, il est amovible, comme celui placé devant le port du Goisil. Au Boutillon, des gabions condamnent le passage à la mer, sur la gauche des palplanches du chantier. Pour ne citer que ces exemples.
Ce diaporama nécessite JavaScript.
LUNDI 8 FEVRIER. Les conditions sont réunies pour un scénario identique à celui du mois dernier. Lune noire. Avis de coup de vent. Le coefficient de marée est de 96 à la pleine mer de 16h48. Toutefois plus important que celui du 11 janvier.
La mer est forte, agitée, un peu (trop) gentille par rapport à ce qui a été annoncé.
Le 22 janvier, les pompiers du nord de l’île de Ré ont fêté Sainte-Barbe, leur patronne. Comme chaque année, ce temps fort est l’occasion de réunir les équipes de la caserne d’Ars et du Centre de Première Intervention (CPI) des Portes. Et d’honorer tous ces volontaires qui démontrent quotidiennement leur disponibilité au service de la collectivité rétaise.
En 2015, ils ont été nombreux à suivre des formations. Elles sont matérialisées soit par des diplômes, soit par des passages à un échelon supérieur.
Quinze pompiers ont reçu des diplômes. Et même plusieurs diplômes pour certains…Treize pompiers ont été promus : sapeur 1ère classe, sapeur 2ème classe, caporal, sergent, sergent-chef, adjudant, lieutenant. Oh, que de grades encore cette année !
Pour la première fois, le colonel Pascal Leprince préside la cérémonie. Il a pris la fonction de Directeur départemental du SDIS 17 en décembre 2014.
Il constate le rapprochement et la proximité des pompiers rétais opérationnels sur le terrain, et il souligne l’importance du maillage territorial.
Il se dit conscient des difficultés, rencontrées par les volontaires, pour conjuguer emploi du temps professionnel et personnel, et nécessaire disponibilité pour exécuter des missions. Que ce soit de jour, comme de nuit, pendant l’hiver, ou lorsque les touristes sont là. « Vous représentez une richesse, et vous y mettez beaucoup d’énergie, merci à vous tous » appuie t-il.
Il ne nous reste que quatre jours pour souhaiter une bonne année 2016.
Comme chaque année, les maires de l’île de Ré se conforment à la traditionnelle cérémonie des voeux dans leur commune. Y assistent nos deux conseillers départementaux, Lionel Quillet et Gisèle Vergnon, et le député Olivier Falorni.
Tous les administrés ne vont pas à ce rendez-vous. Certains Rétais sont à l’autre bout du monde à cette époque de l’année, d’autres ne trouvent pas d’intérêt au sujet. Mais les fidèles n’aiment pas manquer ce rituel.
Aller aux cérémonies des voeux c’est constater que chaque commune rétaise a bien son style particulier, à l’image du savoir-faire de l’édile qui la dirige.
La façon dont les maires souhaitent la bonne année à l’assemblée n’est pas du tout semblable. Le ton est très différent d’un village à l’autre ! Voyez plutôt :
C’est l’occasion pour les maires et les conseillers municipaux de saluer les uns et les autres, de rappeler les réalisations de l’année passée et d’annoncer les projets.
Certains villages mettent en avant leurs formations musicales : La Flotte, La Couarde, Le Bois, Ars, Sainte-Marie. Avec en plus au Bois-Plage, une démonstration de twirling par les jeunes, et la l’incontournable présentation des petits mariés en costume rétais. Saint-Martin et Sainte-Marie racontent en images les activités municipales et associatives. A Rivedoux, une heure avant les voeux, les multiples associations présentent leurs activités. A Sainte-Marie, plusieurs méritants maritais de la vie associative sont récompensés par un trophée municipal. A chaque village, son originalité !
Au pied de la vieille digue maçonnée de la Loge du Guet, à Ars, une curiosité s’est dévoilée sur l’estran. Comme une sorte de chemin de pierres. Sa forme arrondie m’a intriguée ainsi que la personne qui me l’a montrée, et d’autant plus que ce chemin part en direction de la digue.
Il est proche de l’écluse à poissons Foirouse, mais il n’en fait pas partie. La chef d’écluse me l’a confirmé, elle même intéressée par la découverte de ce chemin qu’elle n’avait jamais aperçu.
Outre sa présence, sa direction révèle une autre étrangeté : il se termine au point de fragilité de la digue, là où la houle tape et casse le pied de l’ouvrage.
C’est quoi ce chemin ? Autrefois y avait-il là un passage pour les charrettes ? La digue a t-elle été construite ultérieurement autour d’un accès à la mer ? Puis comblée à cet endroit en faisant rejoindre deux bouts de levées de terre ? Ce qui pourrait expliquer sa vulnérabilité…
J’ai fait part de mes interrogations à Jacques Boucard, historien de l’île de Ré. Il est allé sur place. Voici ses réponses, étayées et illustrées. Merci Jacques de nous en apprendre un peu plus, à propos du patrimoine rétais !
Ainsi que je vous l’avais raconté dans mon dernier post de la fin de l’année dernière, les travaux de la digue du Boutillon sont entrés dans leur quatrième et dernière phase.
Celle-ci est différente des trois autres. A ce bout, la forme de la digue est un peu arrondie. Le pas d’accès est à reconstruire, tout comme le musoir, c’est-dire l’extrémité de l’ouvrage. Un couloir d’évacuation des eaux de franchissement est également en préparation.
Semaine après semaine, l’évolution est bien visible.
Mardi 19 janvier.
Le musoir, c’est donc l’extrémité de la digue. Je fais la savante, en parlant du musoir, mais j’avoue que jusqu’à peu je ne connaissais pas ce mot !
C’est un endroit de la digue particulièrement vulnérable. Rappelez-vous dans quel état il était, il y a encore quelques mois. Complètement ravagé par les vagues, la houle, et les gros galets qui viennent cogner dessus en permanence, il avait été colmaté à de nombreuses reprises. Il faisait pitié.