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Oh, une grosse chenille verte !

Avez-vous déjà vu une telle chenille ? Moi personnellement, jamais. Vous imaginez la surprise d’un couple de Villageois qui l’a découverte, rampant sur leur terrasse !

Chenille du sphinx demi-paon - 13 août 2016

On dirait un joujou en plastique… Elle mesure 10 cm de long, elle est grosse comme un pouce. La taille indique que ce devrait être la larve d’un gros papillon.

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J’ai interrogé un de nos éminents spécialistes rétais, Pierre Legall, secrétaire général de Ré Nature Environnement. Continuer la lecture de Oh, une grosse chenille verte !

Génération émergente à Jazz au Phare 2016

Pendant le Festival Jazz au Phare, mon petit bonheur est d’aller le matin, à 11 heures, découvrir des musiciens en devenir. L’enceinte du Théâtre de Verdure se prête merveilleusement bien à la prestation.

Au pied du phare des Baleines, la petite heure de concert est (trop) vite passée. Une petite heure de plaisir auditif, le matin, en live, ça fait un bien fou !Phare des Baleines - Août 2016

Chaque été, le festival organise un tremplin Jeunes talents régionaux.  En 2012 Audrey et les Faces B, en 2013 Thomas Mayeras Trio, en 2014 Archibald,  en 2015 Rémy Béesau Quintet y ont été repérés. Ces formations tournent aujourd’hui avec succès.

Le lauréat du Tremplin 2016 est KhÖRd(z), un duo bordelais, composé de Guillaume Vallot, contrebassiste, et d’Alex Turco, guitariste. Deux sur scène, c’est déjà une gageure…

Ils composent et ils reprennent des standards de rock, de pop ou de chanson française. Excellents musiciens, ils partagent généreusement leur passion avec le public. Un grand bravo à eux deux, ils charment le public et l’emmène loin ! Nous les retrouverons à Jazz au Phare 2017, où ils sont d’ores et déjà assurés d’être programmés.

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Je vous propose de les écouter interpréter, à leur façon, Gainsbourg, Police, ou les Beatles…

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C’était l’île de Ré en 1936…

Je viens de lire l’Ecossais de Saint-Clément des Baleines. Un roman historique, consacré à une courte période, février-août 1936, à l’île de Ré.

Couverture livre L'Ecossais de Saint-Clément des Baleines - juillet 2016

Hubert Verneret - 7 juillet 2016

 

Son auteur, Hubert Verneret, féru d’histoire, habite Saint-Clément à l’année. Ce roman est son 14e ouvrage. Mais le premier qui se déroule à l’île de Ré. 

 

 

Pourquoi 1936 ? C’est l’année du Front Populaire, l’année des congés payés, une époque charnière en France pour l’avènement du tourisme. « Aussitôt après la victoire du Front Populaire du 3 mai 1936, les députés avaient voté la semaine de 40 heures et les 15 jours de congés payés ; et comme ils y associèrent un billet populaire gratuit, les Français se précipitèrent dans les trains, pour enfin découvrir les côtes françaises. Alors pourquoi ne seraient-ils pas venus jusqu’à Ré ? » écrit l’auteur.

Pourquoi l’île de Ré ? Déjà en 2003, Hubert Verneret a interviewé des Rétais, résidents permanents et secondaires, des trois villages du nord de l’île, Ars, Saint-Clément et les Portes : « Au départ je souhaitais recueillir les témoignages sur la vie d’autrefois, de personnes qui ont connu la transformation de l’île de Ré avant la guerre. En 2015, lorsque l’idée d’un livre a pris forme, j’ai poursuivi les interviews afin de compléter ».

Remerciements - L'Ecossais de Saint-Clément des Baleines - juillet 2016

 

A la fin du livre, ses remerciements sont adressés à ceux qui lui ont confié leurs souvenirs. Bien d’entre eux sont malheureusement décédés.

Une fois ses enregistrements terminés, Hubert Verneret les a donné au Musée Ernest Cognacq, dans le cadre du COREPOR (Collectif pour le Recueil du Patrimoine Oral Rétais), le groupe de travail animé par Michel Fruchard.

 

 

L’auteur s’est appuyé sur ces témoignages pour construire la trame historique de son roman. Des souvenirs bien réels, « quand ce bout d’île était le pays de la pauvreté ». Continuer la lecture de C’était l’île de Ré en 1936…

Ile de Ré Galop, réunion de famille

Lorsque Véronique Vigouroux a créé Ile de Ré Galop, elle a très vite formulé un souhait : rassembler ceux qui, dès le début, ont dit oui à l’aventure de l’Ecurie de Partage.

Dimanche 3 juillet, son rêve s’est concrétisé.Rassemblement Ile de Ré Galop - 3 juillet 2016

364 personnes ont souscrit à la première Ecurie de Partage rétaise. Dimanche, la famille Ile de Ré Galop n’était certes pas au complet, mais la centaine qui le pouvaient sont venus prouver leur attachement au projet. Et voir de près, Lord of Gracie et le futur jockey, Damien Morin.

Lord est un très beau cheval. Une de ses qualités est incontestablement la sociabilité. Il se laisse caresser et prend placidement la pose au beau milieu du groupe. Les papotages ne l’effraient pas le moins du monde, bien au contraire. Stoïque et carrément fier, il goûte son statut de star au milieu d’un public qui l’admire. Une crème, ce cheval de course ! Mais cela ne signifie pas qu’il n’a pas de caractère. Capucine Nicot, son entraîneur, a constaté que « quand il sort des boîtes il aime dominer et se retrouver dans le peloton de tête. S’il se retrouve derrière, il perd le moral, il lâche prise, et il en joue ».

 

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La Roja, de retour à la casa

Mardi 28 juin, La Roja, l’équipe de football espagnole est repartie chez elle, au lendemain de sa défaite contre l’Italie. Arrivés le 8 juin, ils ne seront restés que vingt petits jours dans leur camp de base de Sainte-Marie-de Ré.

Au revoir les Espagnols !

Euro 2016 - Stade Marcel Gaillard - 5 juin 2016
5 juin 2016.

De ce passage, presque éclair, il en restera…

… des entrées de villages rétais, auxquelles ont été rajoutés leurs noms traduits en espagnol. Une façon de dire bonjour, plutôt bon enfant. Impossible d’ignorer que les Espagnols sont présents dans l’île.

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…des drapeaux, des fanions, des banderoles, des vitrines de commerces qui ont joué le jeu pour dire leur joie d’accueillir nos voisins européens, et ainsi animer de façon sympathique le mois de juin à l’île de Ré. Continuer la lecture de La Roja, de retour à la casa

Bruno et José

Les frères Mailhé nous ont dit au revoir à trois jours d’intervalle : José le 13 mai, et Bruno le 16 mai.

Les deux frères aimaient passionnément l’île de Ré. En 1946, leurs parents ont loué une maison aux Portes pour les vacances. Trois ans plus tard, ils achetaient une maison au Gillieux, à Saint-Clément, où toute la famille a pris racine. Papa, Maman et les quatre enfants, deux garçons, Bruno et José et deux filles, Line et Eve. Dans une liberté totale. Bruno et José Mailhé

A la fin de ses études de médecine à Paris, Bruno a repris le cabinet médical d’Ars-en-Ré. En tant que généraliste, il a pratiqué durant 48 années. Il a soigné trois générations du canton nord.

José n’a jamais vécu ici à l’année mais dès que possible il venait respirer l’île à pleins poumons, d’abord dans la maison familiale, puis dans sa propre maison. Là, il passait toutes ses vacances avec Hélène et Julie ses deux filles, les initiant aux grands bonheurs de l’île. Il retrouvait ses nombreux amis Rétais, qui l’avaient intégré dans leurs activités de la vie villageoise. Charmant, bon vivant, mais aussi cultivé et talentueux.

Les amis et la famille se souviennent des moments passés avec Bruno et José. Continuer la lecture de Bruno et José